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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 20:58

 

 

 

 

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Le blog de pecesita 26 

   

STELLA MARIS 419 Novembre 2005 pp. 37-ss

 

Frère Elie des Apôtres

 de Dieu

 

Pèlerin dans le monde

 pour l’amour de Dieu

 

« Nous poursuivons notre entretien de mars 2004

avec Frère Elie Cataldo,

 fondateur de la Congrégation

 des Apôtres de Dieu. »

 

**************** 

« Vos stigmates s’ouvrent-ils chaque jeudi ? /

 — Oui.

La Madone vient-elle vous visiter auparavant ? /

 — La Madone vient le jeudi, nous prions, et quand elle s’en va, la souffrance arrive et voilà. Elle me donne davantage de force pour supporter la souffrance.

Cette souffrance, vous la portez ou vous la supportez ? /

 — Je la porte, je l’ai sur le dos, toujours. Pour vous dire la souffrance, vous devriez être là et me regarder pendant cinq minutes. Alors vous sauriez ce qu’est la souffrance, sans que j’aie besoin de vous le dire.

Certains mystiques aspirent à communier aux souffrances du Christ pour réparer. /

— Moi, la souffrance, je ne la désire pas !

Que peut-on dire à ceux qui souffrent? Certains disent qu’ils ne faut rien dire? /

(Silence) /

 — Ce n’est pas vrai qu’il ne faut rien dire à la personne qui souffre. Vous devez donner de suite une réponse forte d’amour à la personne qui souffre, une réponse nette, qui doit la mettre à son aise. Si elle a une tumeur, vous ne pouvez pas dire: «Vous allez mourir!», parce que s’il y a vie, il y a espérance. Aujourd’hui, la tumeur peut guérir, à l’inverse de l’orgueil, qui ne te fait jamais mourir, mais que tu dois faire mourir pour avoir la Vie.

A ceux qui souffrent beaucoup… /

— Le Seigneur me donne immédiatement une réponse dans le coeur. Il me parle et moi je communique immédiatement ce qu’il me transmet.

C’est une réponse qui se fait dans le coeur ? /

— Oui, et je la transmets aussitôt.

Vous l’entendez comme vous entendez ma voix ? /

 — Oui.

C’est continuel ? /

— Il y a beaucoup de malades, et quand je fais trois jours de mission, il y a des centaines de personnes. Mais la réponse est pour tous. Il n’y a personne d’exclus. Il y a une réponse juste pour chaque personne, une parole appropriée.

Quand une personne fait une dépression… /

 — Si elle est atteinte de dépression, vous devez dire: Te souviens-tu, quand le Seigneur a fait sortir ses enfants d’Egypte ? Avec Moïse, il a fait passer toutes les personnes… Et le Seigneur a dit: «Je renverserai cheval et cavalier dans les eaux de la mer. Que celui qui est fort et courageux vienne sur l’autre rive et je lui tiendrai la main.» Ce qui veut dire que celui qui fait de la dépression n’est pas malade, c’est quelqu’un qui pense aux choses anciennes et qui les met au présent. Si au lieu de penser au passé il vient à penser au présent, tout se met en place. Sa maladie, c’est de se mettre à penser au passé.

A Zoug (Suisse), on vous a présenté un enfant handicapé profond dans une chaise roulante. /

 — J’ai dit aux parents qu’ils essayent d’être forts et de lui rester proches. Et qu’ils lui donnent la force... Qu’ils soient plus tranquilles et plus sereins, qu’ils montrent beaucoup de patience avec leur enfant, parce qu’avec le temps, pour moi, ça s’arrangera. Je suis sûr que le Seigneur travaille pour les enfants, parce que ce sont ses enfants. Il faut de la patience, et après il arrivera quelque chose pour Matteo. Je le rappelle toujours dans mes prières, mais eux doivent

aussi prier pour lui. Et moi je suis sûr qu’avec la croissance, ça s’arrangera et se mettra en place.

 (Prière du Frère Elie pour cet enfant.)

Vous avez touché sa tête ? /

— Oui, j’ai touché sa tête.

Dans vos mains, il y a aussi un don naturel, non ? /

— Non, ce n’est pas moi; ce n’est pas moi qui veux mettre mes mains, mais de mon coeur surgit cette parole: «Touche-le!». Je reçois des paroles, mais pas d’images ni de visions. Parfois, je ne touche pas la tête, mais la colonne vertébrale. Je suis en train de faire une bénédiction sur une personne et puis je dois la toucher comme ça, non parce que je veux, moi, la toucher, mais parce qu’il y a quelqu’un qui me dit de la toucher ainsi.

Fiorella Turolli parle dans son livre de votre passage chez des experts américains et italiens (1), pour étudier l’énergie qui émane de vos mains. Ils ont dit que vous aviez la puissance la plus forte qu’ils aient enregistrée… /

Cette aura n’est pas de moi; elle vient de Dieu.

Sentez-vous quelque chose qui sort de vous, comme Jésus quand la femme toucha son vêtement ? /

— Oui, je sens l’énergie qui passe.

Dans les cas de guérison, recevez-vous une parole ? /

— Quand une personne vient pour convertir son coeur, qu’elle sait que la vie est un passage, qu’elle sait aimer et qu’elle sait pardonner (et dans pardonner il y a oublier et aller de l’avant), et qu’elle se convertit et qu’elle oublie et progresse, à ce moment, le Seigneur l’a déjà guérie. Mais si elle ne pardonne pas et n’oublie pas, alors ils ne peuvent rien faire. Donc le pardon est une clef centrale et unique de la vie.

Et vous savez le résultat de votre action ? /

— Oui, je le connais, mais je ne peux pas le dire.

Vos stigmates gardent toujours la même forme. Quand elles s’ouvrent, c’est de part et d’autre des poignets et des pieds ? /

 — Oui.

Et sur le côté ? /

— N’avez-vous pas vu les photos dans le livre ?

Dans la souffrance, êtes-vous toujours conscient ? /

— Non, pas toujours; ces jours-là je les passe au lit. Par exemple, ces jours (en carême), je vais m’allonger, je n’ai pas la force de me lever ni de rien. Je reste dans la chambre, c’est tout. Je les vis en communion avec le Seigneur, en même temps qu’en communion avec mes frères et soeurs.

Et quand vous êtes souffrant, vous ne pouvez aller

 à la messe ? /

— Je vais à la messe tous les jours, dans des lieux que je ne connais pas, y compris dans d’autres pays avec d’autres langues.

Le corps reste là…, mais les autres me voient à la messe.

Et la communion, vous la recevez ? /

— L’ange me l’apporte.

Quelle est la grâce de la communion ? /

— Dieu veut venir habiter en nous qui sommes son temple par le sacrement de l’Eucharistie. La communion purifie le corps, le temple de Dieu. Le Seigneur entre en nous, il est avec nous.

Dans l’eucharistie, recevez-vous un soutien spécial pour porter les souffrances? /

— Un soutien moral de la part du Seigneur. Il me donne la force de porter, parce que ces trois jours où je suis mal, je ne réussis plus à rien faire. Mais il me soutient ; mon ange arrive, il me prend la main et me dit: «Allons!» et on s’en va. Mais mon corps reste dans le lit !

Ici, nous perdons pied! Nous, nous n’avons pas cette expérience, vous pouvez expliquer ? /

— Je peux vous dire que pour moi, c’est une chose belle, parce que je vais hors de mon corps, je vais ici et là, où ils me disent d’aller, et je suis toujours accompagné de quelqu’un. On va prier pour des personnes qui souffrent, on va à l’hôpital, on va secourir d’autres personnes, des missions. Et après, quand je reviens à moi, j’ai de la peine à m’habituer. Par exemple, je suis debout. Si j’avais mangé la pasta et ce que vous, vous avez mangé, j’aurais été malade. J’ai

mangé du pain grillé, c’est tout. Depuis cette année (2004) je mange du pain, de l’eau, et de la salade et ça va bien ! Ceci, durant tout le carême. Ensuite, je mange normalement. Et quand je mange le pain je sens le parfum dans ma bouche, toujours le même.

Beaucoup sentent un parfum auprès de vous. /

— Les parfums viennent de l’air, ils ne viennent pas de moi. Je ne sais pas moi-même comment cela se produit.

Vous les sentez aussi ? /

— Oui, je les sens. Et même je les bois et ce que je mange, c’est tout parfumé !

Pourquoi ce jeûne de carême ? /

— Une nuit de carême, j’ai demandé à mon Ange pourquoi est-ce que je jeûnais?… il m’a demandé si j’avais faim. — “Non”. “Ceci est une preuve pour te montrer que tu n’as faim que de l’amour de Dieu qui tous les jours se manifeste près de toi. Comprends-tu?”

— “Et maintenant, qu’est-ce qui m’attend?” “Ne crains pas, tout te sera indiqué. Tu auras la force de l’Esprit Saint qui descendra sur toi et tu en seras le témoin”.

L’expérience d’aller hors de son corps, c’est comme d’être au Ciel? /

— Tu te sens léger, tu es une plume quand tu t’en vas. Il n’y a plus de distance ni de temps. C’est une dimension totalement diverse (différente) de celle d’ici-bas.

En “volant comme une plume” vous êtes allé

 à Rome ? /

— Oui, pour prier pour le Saint-Père Jean-Paul II, en bilocation.

Donc il vous connaît ? /

— Oui, il me connaît, mais dans la prière. Il ne me connaît pas parce qu’ils mettent des verrous pour ceux qui viennent. On ne te laisse pas (y) aller.

Et la communication ? /

— Elle se fait avec les yeux, l’âme a des yeux.

Mais les anges ? /

— Ils ont aussi des yeux.

Donc il n’est pas besoin de parler ? /

— Si je viens à parler, ils me répondent. Moi, je parle, mais eux me communiquent par les yeux.

C’est une “expédition” qui vous impressionne ? /

— Non, je reste le même, je ne suis pas timide.

Parler avec le Père, avec Marie, n’est-ce pas impressionnant ? /

 — Non, parce que c’est différent d’ici-bas. Quand tu es en présence du Seigneur, tu es l’unique personne. Quand la Madone me pose ses mains sur la tête, qu’Elle me donne la bénédiction et qu’Elle me signe sur la tête, après, c’est Elle qui me fait aller de l’avant. Mais je ne vais pas de-ci de-là et je ne parle pas de moi-même. Absolument pas. Moi, je n’ai jamais rien demandé. Et je ne parle pas librement de ces choses, cela ne me plaît pas, je les garde pour moi. “Basta”.

 

Dans vos visions, vous avez vu des scènes du passé, Jésus avec ses disciples? /

— Oui.

Quand vous lisez une page d’Evangile ? /

— Ah non, pas du tout. Si je fais une lecture et que je médite, il ne se passe rien. Les visions viennent à l’improviste.

Vous avez vu l’au-delà, le ciel, le purgatoire, l’enfer ? /

— Oui, je les ai vus. L’enfer aussi, mais je n’y suis pas allé.

Quel effet ? /

— Il y a des évêques, des prêtres, des papes aussi, des frères, des moines, il y a de tout. Et l’orgueil.

Ces fils de Dieu n’ont pas eu le courage de dire la vérité devant le Seigneur…

Les âmes du purgatoire vous visitent-elles pour demander des prières ? /

— Oui.

Vous ont-elles dit ce qu’elles vivaient là ? /

— Oui, mais je ne peux vous le dire.

Le Seigneur vous fait-il voir des faits importants qui vont arriver ? /

— Le 11 septembre 2001, j’étais à Vérone. Le matin, je m’en souviens comme si c’était aujourd’hui. Mamma Anna... me demande: «Alors frère Elie, qu’est-ce

que tu as rêvé cette nuit? »

— «Ecoute, j’ai rêvé de poussière, j’ai rêvé de feu, je voulais courir pour sauver les personnes qui tombaient, qui mouraient et je ne réussissais pas à les sauver. Il y avait quelqu’un qui me retenait.

Mais des choses comme celles-là, je n’en ai jamais vu!» Elle demande: «Mais où c’était? » — «Je ne sais pas.Peut-être en Amérique, où il y a des gratte-ciel comme ça? Ou ailleurs? » Et à quinze heures, on me téléphone tout épouvanté: «Tu sais ce qui est arrivé?» — «Non». «Regarde le téléjournal. Deux tours sont tombées en

Amérique…» C’était ce que j’avais vu le matin même.

Et ces rêves prémonitoires vous arrivent-ils de temps

 à autre? /

— Oui.

Avez-vous vu l’attentat terroriste ferroviaire en Espagne ? /

 — Oui.

Pouvez-vous faire quelque chose alors ? /

— Prier. Ceux qui font la guerre n’ont pas de coeur, ils ne savent pas aimer, il faut prier. Le Seigneur m’a dit: «Jamais un homme ne fait la guerre seul. Il faut au moins deux hommes.

Alors si vous vous asseyez et que vous vous regardez en face, que vous vous parlez, vous vous levez, vous vous donnez la main et vous devenez des frères. Et tout est remis en ordre. Mais si vous vous levez et que vous vous tournez le dos, un des deux disparaîtra le premier.»

Quand vous voyez les bons anges, vous voyez aussi les mauvais ? /

— Oui, mais les bons anges me protègent pour une part; après ils vont au secours d’autres personnes, et quand les mauvais m’attaquent, je les prends, je me défends avec la prière, ça suffit. C’est l’unique arme que nous ayons.

Les anges vous donnent aussi des messages ? /

— Oui.

Avez-vous reçu un enseignement sur la façon de vivre… /

— Oui. Le Seigneur m’a enseigné à savoir vivre en communauté, comment la communauté se construit au jour le jour, dans l’abandon à la Providence. Comme il disait à ses apôtres:

 «Ne regardez pas ce qui se voit, mais regardez ce que vous êtes

 en train de faire. Alors vous verrez que tout vient à son accomplissement. » Et je vois parfois que mon frère Serge a du mal à accepter, mais je l’encourage à rester en paix.

Le Seigneur vous donne de nombreux signes, comme en voiture… /

— Dans tous les lieux où nous devions aller, il y avait souvent du brouillard (2), il se formait comme une caverne et on passait comme dans un tunnel, le brouillard

se levait devant nous...

Éprouvez-vous des doutes parfois ? /

— Non. Au début, j’avais des doutes, quand j’étais mal, dans la souffrance, et que je n’en voulais pas. Mais maintenant, non. Il m’a donné la certitude, l’amour, le pardon, Il m’a tant donné.

Chez les capucins, aviez-vous parlé à votre Père spirituel de ce qui vous arrivait? /

 — Non. Je disais tout, mais comment lui dire la vérité quand il m’a déclaré qu’aux choses mystiques, je ne devais pas croire ?

 Il m’a contraint à ne pas lui en parler. Après j’ai pris un autre Père, Sergio, devenu prêtre diocésain, je me suis ouvert à lui et il est devenu mon directeur spirituel actuel.

Quel est son rôle si vous avez conseils et assistance

 du ciel? /

— J’obéis. Si je trouvais un bienfaiteur pour payer la rénovation du couvent, je resterais au couvent. Mais, je suis un pèlerin et je dois aller dans le monde pour prêcher, c’est à cela que je dois obéir. Partout où l’on m’appelle pour avoir les prières et les bénédictions, je suis prêt, je vais parler de l’Evangile et de l’Amour de Dieu. C’est un grand besoin.

Donc votre mission est pour le monde entier ? /

 — Oui.

Tous peuvent vous inviter ? /

— Oui. Pour cela il faut voir avec Madame Turolli (3).

Je fais une prédication selon l’Evangile, à la fin de la messe, selon ce que me demande le prêtre... «Pourquoi êtes-vous venu à moi ?

 Je suis venu pour prier avec vous. Et vous qu’attendez-vous de moi? Des prières?» Je peux voir dix ou vingt personnes à la fois et donner à chacun une parole qui donne réconfort, sans exclure personne. Toutes les personnes sont malades, toutes ont des difficultés, toutes cherchent la sérénité…

Mais dans le temps du Carême,

 je reste au couvent,

 je ne peux pas rester debout,

 je ne suis pas bien…"

 

Notes:

(1). «Frère Elie des Apôtres de Dieu», Tome 1, p. 67-71.

(2). «Frère Elie des Apôtres de Dieu», Tome 2, p. 62-63.

(3). Fiorella Turolli, Via Roma 25,

I-25020 Torre Boldone, Bergamo, ITALIA

Tél. 00 39 33 57 5 0 32 22 aux heures de bureau. Il Y a 6 heures de décalage horaire avec nous. Midi à Montréal et 18h00 ou 6h00 p.m. en Italie.

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