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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 00:32

Témoignage *Gloria Polo..*

Une mort clinique

 Un jugement

 Une seconde chance

 
 
 
 
 
 
 
34 Votes

 

 

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Je sais que plusieurs personnes ont lu ce témoignage, je le diffuse pour ceux qui ne l’ont jamais lu, en période de Carême, il nous est d’un grand Secours!

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Mme Gloria Polo, dentiste à Bogota, (Colombie)

partage avec nous son histoire…

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C’était à l’Université Nationale de Colombie à Bogota (en Mai 1995). Avec mon neveu, dentiste comme moi, nous préparions une maîtrise. Ce vendredi après-midi, mon mari nous accompagnait car nous avions des livres à prendre à la Faculté. Il pleuvait abondamment et mon neveu et moi-même, nous abritions sous un petit parapluie. Mon mari, vêtu d’un imperméable, approchait de la bibliothèque du Campus. Mon neveu et moi qui le suivions, nous sommes dirigés vers des arbres pour éviter des flaques d’eau. A ce moment-là, nous avons été tous les deux foudroyés.

Mon neveu est mort sur le coup ; il était jeune et en dépit de son jeune âge, il s’était déjà consacré à Notre Seigneur ; il avait une grande dévotion à l’Enfant-Jésus. Il portait toujours sa sainte image dans un cristal de quartz sur sa poitrine. D’après l’autopsie, la foudre serait entrée par l’image ; elle a carbonisé son cœur et est ressortie par ses pieds. Extérieurement, l’on n’apercevait aucune trace de brûlure. Pour ma part,  mon corps a été calciné de façon horrible, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ce corps que vous voyez maintenant, reconstitué, l’est par la grâce de la miséricorde divine. La foudre m’avait carbonisée, je n’avais plus de poitrine et pratiquement toute ma chair et une partie de mes côtes avaient disparu. La foudre est sortie par mon pied droit après avoir brûlé presque entièrement mon estomac, mon foie, mes reins et mes poumons.

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Je pratiquais la contraception et portais un stérilet intra-utérin en cuivre. Le cuivre étant un excellent conducteur d’électricité, carbonisa mes ovaires. Je me trouvais donc en arrêt cardiaque, sans vie, mon corps ayant des soubresauts à cause de l’électricité qu’il avait encore. Mais ceci ne concerne que la partie physique de moi-même car, alors que ma chair était brûlée, je me retrouvai à cet instant dans un très beau tunnel de lumière blanche, remplie de joie et de paix ;  aucun mot ne peut décrire la grandeur de ce moment de bonheur. L’apothéose de l’instant était immense.

 

 

 

Je me sentais heureuse et remplie de joie, car je n’étais plus sujette à la loi de la pesanteur. A la fin du tunnel, je vis comme un soleil d’où émanait une lumière extraordinaire. Je la décrirai comme blanche pour vous en donner une certaine idée, mais en fait, aucune couleur sur terre n’est comparable à un tel éclat. J’y percevais la source de tout amour et de toute paix.

 

 

Alors que je m’élevais, je réalisais que je venais de mourir. A cet instant-là j’ai pensé à mes enfants et je me suis dit : ‘Oh, mon Dieu, mes enfants, que vont-ils penser de moi ‘ La maman très active que j’ai été, n’a jamais eu de temps à leur consacrer’ ! Il m’était possible de voir ma vie telle qu’elle avait été réellement, et cela m’a attristée. Je quittais la maison tous les jours pour transformer le monde et je n’avais même pas été capable de m’occuper de mes enfants.

 

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A cet instant de vide que j’éprouvais à cause de mes enfants, je vis quelque chose de magnifique : mon corps ne faisait plus partie de l’espace et du temps. En un instant, il m’était possible d’embrasser du regard tout le monde : celui des vivants et celui des morts. J’ai pu étreindre mes grands-parents et mes parents défunts. J’ai pu serrer contre moi tout le monde, c’était un si beau moment ! Je compris alors combien j’avais été trompée en croyant à la réincarnation dont je m’étais faite l’avocate. J’avais l’habitude de ‘voir’ partout mon grand-père et mon arrière-grand-père. Mais là, ils m’embrassaient et j’étais parmi eux. En un même instant, nous nous sommes étreints ainsi qu’avec tous les êtres que j’avais connus dans ma vie.

 

 

 

Durant ces moments si beaux hors de mon corps, j’avais perdu la notion du temps. Mon regard avait changé : (sur terre) je faisais la différence entre celui qui était obèse, celui qui était de couleur ou disgracieux car j’avais toujours des préjugés. Hors de mon corps, je considérais les êtres de l’intérieur. Comme c’est beau de voir les gens de l’intérieur ! Je pouvais connaître leurs pensées et leurs sentiments. Je les embrassais tous en un instant tout en continuant à m’élever toujours plus haut et pleine de joie. Je compris alors que j’allais profiter d’une vue magnifique, d’un lac d’une beauté extraordinaire. Mais à ce moment-là, j’entendis la voix de mon mari qui pleurait et m’appelait en sanglotant :‘Gloria, je t’en prie, ne pars pas ! Gloria, reviens ! N’abandonne pas les enfants, Gloria’. Je l’ai donc regardé et non seulement je l’ai vu mais j’ai ressenti son profond chagrin. Et le Seigneur m’a permis de revenir bien que ce n’était pas mon souhait.

 

 

 

J’éprouvais une si grande joie, tant de paix et de bonheur ! Et voilà que je descends désormais lentement vers mon corps où je gisais sans vie. Il reposait sur une civière, au centre médical du Campus. Je pouvais voir les médecins qui me faisaient des électrochocs et tentaient de me ranimer suite à l’arrêt cardiaque que j’avais fait. Nous sommes restés là pendant deux heures et demie. D’abord, ces docteurs ne pouvaient pas nous manipuler car nos corps étaient encore trop conducteurs d’électricité ; ensuite, lorsqu’ils le purent, ils s’efforcèrent de nous ramener à la vie.

 

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Je me posai  près de ma tête et je ressentis comme un choc qui  m’entraîna violemment à l’intérieur de mon corps. Ce fut douloureux car cela faisait des étincelles de toutes parts. Je me vis intégrer quelque chose de si étroit. Mes chairs meurtries et brûlées me faisaient mal. Elles dégageaient de la fumée et de la vapeur. Mais la blessure la plus horrible venait de ma vanité. J’étais  une femme du monde, un cadre, une intellectuelle, une étudiante esclave de son corps, de la beauté et de la mode. Je faisais de la gymnastique quatre heures par jour, pour avoir un corps svelte : massages, thérapies, régimes en tous genres, etc’ C’était ma vie, une routine qui m’enchaînait au culte de la beauté du corps. Je me disais : ‘J’ai de beaux seins, autant les montrer. Il n’y a aucune raison de les cacher’. De même pour mes jambes, car je croyais que j’avais de belles jambes et une belle poitrine !

 

 

 

Mais en un instant, j’avais vu avec horreur que j’avais passé ma vie à prendre soin de mon corps. L’amour de mon corps avait été le centre de mon existence. Or, maintenant, je n’avais plus de corps, plus de poitrine, rien que d’horribles trous. Mon sein gauche en particulier avait disparu. Mais le pire, c’était mes jambes qui n’étaient que plaies béantes sans chair, complètement brûlées et calcinées. De là, l’on me transporta à l’hôpital où l’on me dirigea d’urgence au bloc opératoire et l’on commença à racler et nettoyer les brûlures.

Alors que j’étais sous anesthésie, voilà que je sors à nouveau de mon corps et que je vois ce que les chirurgiens sont en train de me faire. J’étais inquiète pour mes jambes.

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Tout à coup je passai par un moment horrible : toute ma vie, je n’avais été qu’une catholique ‘au régime’Ma relation avec le Seigneur ne tenait qu’à l’Eucharistie du Dimanche, pas plus de 25 minutes, là où l’homélie du prêtre était la plus brève, car je ne pouvais supporter d’avantage. Telle était ma relation avec le Seigneur. Tous les courants (de pensée) du monde m’avaient influencée telle une girouette.

 

 

 

Un jour, alors que j’étais déjà en Maîtrise dentaire, j’avais entendu un prêtre affirmer que l’enfer  comme les démons, n’existait pas. Or c’était la seule chose qui me retenait encore dans la fréquentation de l’Église. En entendant une telle affirmation, je me suis dit que nous irions tous au Paradis, indépendamment de ce que nous sommes et je m’éloignais complètement du Seigneur. Mes conversations devinrent malsaines car je ne pouvais plus endiguer le péché. Je commençais à dire à tout le monde que le diable n’existait pas et que cela avait été une invention des prêtres, que c’était de la manipulation’ Lorsque je sortais avec mes camarades de l’université,  je leur disais que Dieu n’existait pas et que nous étions le produit de l’évolution.

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Mais à cet instant, là, dans la salle d’opération, j’étais vraiment terrifiée ! Je voyais des démons venir vers moi car j’étais leur salaire. Des murs du bloc opératoire, je vis surgir beaucoup de monde. Au premier abord, ils semblaient normaux, mais  en fait, ils avaient des visages haineux, affreux. A ce moment-là,  par une certaine perspicacité qui me fut donnée, je réalisais que j’appartenais à chacun d’entre eux. Je compris que le péché n’était pas gratuit et que le mensonge le plus infâme du démon, c’était de faire croire qu’il  n’existait pas.

Je les voyais tous venir me chercher. Imaginez ma frayeur !   

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Mon esprit intellectuel et scientifique ne m’était d’aucun secours. Je voulus regagner l’intérieur de mon corps, mais celui-ci ne me laissait pas entrer. Je courus alors vers l’extérieur de la pièce, espérant me cacher quelque part dans le couloir de l’hôpital mais en fait je finis par sauter dans le vide.

 

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Je tombais dans un tunnel qui me tirait vers le bas. Au début, il y avait de la lumière et cela ressemblait à une ruche d’abeilles. Il y avait beaucoup de monde. Mais bientôt je commençais à descendre en passant par des tunnels complètement sombres. Il n’y a aucune commune mesure entre l’obscurité de cet endroit et l’obscurité la plus totale de la terre que l’on pourrait comparer à la lumière astrale. Cette obscurité-là suscitait la souffrance, l’horreur et la honte. L’odeur était infecte. Quand enfin j’eus fini de descendre le long des ces tunnels, j’atterris lamentablement sur une plateforme. Moi qui avais l’habitude de clamer que j’avais une volonté d’acier et que rien n’était de trop pour moi’  là, ma volonté ne me servait de rien ; je ne parvenais pas à remonter.

 

 

A un certain point, je vis au sol comme un gigantesque gouffre s’ouvrir et je vis un vide immense, un abîme sans fond. Le plus horrible concernant ce trou béant était que l’on y ressentait l’absence absolue de l’amour de Dieu et ce, sans le moindre espoir. Le trou m’aspira et j’étais terrifiée. Je savais que si j’allais là-dedans, mon âme en mourrait. J’étais tirée vers cette horreur, on m’avait saisie par les pieds. Mon corps entrait désormais dans ce trou et ce fut un moment d’extrême souffrance et d’épouvante. Mon athéisme me quitta  et je commençais à crier vers les âmes du Purgatoire pour avoir de l’aide. Tandis que je hurlais, je ressentis une douleur très intense car il me fut donné de comprendre que des milliers et des milliers d’êtres humains se trouvaient-là, surtout des jeunes. C’est avec terreur que j’entendais desgrincements de dents, d’horribles cris et des gémissements qui m’ébranlèrent jusqu’au tréfonds de mon être.

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Il m’a fallu des années avant de m’en remettre car chaque fois que je me souvenais de ces instants, je pleurais en pensant à leurs indicibles souffrances. Je compris que c’est là où vont les âmes des suicidés qui, en un instant de désespoir, se retrouvent au milieu de ces horreurs. Mais le tourment le plus terrible, c’était l’absence de Dieu. On ne pouvait pas sentir Dieu. Dans ces tourments-là, je me mis à crier : ‘Qui a pu commettre une erreur pareille ‘ Je suis presque une sainte : je n’ai jamais volé, je n’ai jamais tué, j’ai donné de la nourriture aux pauvres, j’ai pratiqué des soins dentaires gratuits à des nécessiteux ; qu’est-ce que je fais ici ‘  J’allais à la messe le dimanche’ je n’ai pas manqué la messe du dimanche plus de cinq fois dans ma vie ! Alors pourquoi suis-je ici ‘ Je suis catholique, je vous en prie, je suis catholique, sortez-moi d’ici !’.

 

 

Tandis que je criais  que j’étais catholique, j’aperçus une faible lueur. Et je peux vous assurer qu’en cet endroit, la moindre lueur est le plus beau des cadeaux. Je vis des marches au-dessus du trou et je reconnus mon père, décédé cinq ans auparavant.Toute proche et quatre marches plus haut, se tenait ma mère en prière, baignée par davantage de lumière.

 

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Les apercevoir, me remplit de joie et je leur dis : ‘Papa, Maman, sortez-moi de là ! Je vous en supplie, sortez-moi de là ! Quand ils se penchèrent vers ce trou, vous auriez du voir leur immense chagrin. A cet endroit-là, vous pouvez percevoir les sentiments des autres et éprouver leur peine. Mon père se mit à pleurer en tenant la tête dans ses mains : ‘Ma fille, ma fille’ ! disait-il.  Maman priait et je compris qu’ils ne pouvaient me sortir de là ; ma peine s’accrut de la leur puisqu’ils partageaient la mienne. Aussi, je me mis à crier à nouveau : ‘Je vous en supplie, sortez-moi d’ici ! Je suis catholique ! Qui a pu commettre une telle erreur ‘ Je vous en supplie, sortez-moi de là’ !Cette fois, une voix se fit entendre, une voix douce qui  fit trembler mon âme. 

 

 

Tout fut alors inondé d’amour et de paix et toutes ces sombres créatures qui m’entouraient, s’échappèrent car elles ne peuvent faire face à l’Amour. Cette voix précieuse me dit :‘Très bien, puisque tu es catholique, dis-moi quels sont les commandements de Dieu ‘. En voilà un coup manqué de ma part ! Je savais qu’il y avait dix commandements, un point c’est tout. Que faire ‘ Maman me parlait toujours du premier commandement d’amour. Je n’avais qu’à répéter ce qu’elle me disait. Je pensais pouvoir improviser et masquer ainsi mon ignorance des autres (commandements). Je croyais pouvoir m’en tirer, comme sur terre où je trouvais toujours une bonne excuse ; et je me justifiais en me défendant pour masquer mon ignorance.

 

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Je dis : ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et ton prochain comme toi-même’. J’entendis alors : ‘Très bien, les as-tu aimés ‘‘ Je répondis :Oui, je les ai aimés, je les ai aimés, je les ai aimés ‘! Et il me fut répondu : ‘NonTu n’as pas aimé le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et encore moins ton prochain comme toi-même. Tu t’es créée un dieu que tu ajustais à ta vie et tu t’en servais seulement en cas de besoin désespéré. Tu te prosternais devant lui lorsque tu étais pauvre, quand ta famille était humble et que tu voulais aller à l’université.

 

 

A ces moments-là, tu priais souvent et tu t’agenouillais pendant de longues heures pour supplier ton dieu de te sortir de la misère ; pour qu’il t’accorde le diplôme qui te permettrait de devenir quelqu’un. Chaque fois que tu avais besoin d’argent, tu récitais le chapelet. Voilà quelle était ta relation avec le Seigneur’.

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Oui, je dois reconnaître que je prenais le chapelet et j’attendais de l’argent en retour, telle était ma relation avec le Seigneur. Il me fut donné de voir qu’aussitôt le diplôme en poche et la notoriété obtenue, je n’ai pas eu le moindre sentiment d’amour envers le Seigneur. Être reconnaissante : non, jamais ! Lorsque j’ouvrais les yeux le matin, je n’avais jamais un merci pour le jour nouveau que le Seigneur me donnait à vivre, je ne le remerciais jamais pour ma santé, pour la vie de mes enfants, pour le toit qu’il m’avait donné. C’était l’ingratitude la plus totale. Je n’avais pas de compassion pour les nécessiteux ! En fait, tu plaçais le Seigneur si bas que tu avais plus de confiance dans les augures de Mercure et Vénus. Tu étais aveuglée par l’astrologie, clamant que les étoiles dirigeaient ta vie ! Tu vagabondais vers toutes les doctrines du monde.

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Tu croyais que tu allais mourir pour renaître encore ! Et tu as oublié la miséricorde. Tu as oublié que tu as été rachetée par le Sang de Dieu ! On me mit à l’épreuve avec les dix commandements. On me montra que je prétendais aimer Dieu avec mes mots mais qu’en réalité, c’était Satan que j’aimais. Ainsi, un jour, une femme était entrée dans mon cabinet dentaire pour m’offrir ses services de magie et je lui avais dit : ‘je n’y crois pas, mais laissez ces porte-bonheur ici  au cas où çà marcherait’.J’avais remisé dans un coin, un fer à cheval et un cactus, censés éloigner les mauvaises énergies.

 

 

 

Comme tout cela était honteux ! Ce fut un examen de ma vie à partir  des dix commandements. Il me fut montré quel avait été mon comportement vis-à-vis de mon prochain. On me fit voir comment je prétendais aimer Dieu alors même que j’avais l’habitude de critiquer tout le monde, de pointer mon doigt sur chacun, moi la très sainte Gloria ! On me montra aussi combien j’étais envieuse et ingrate ! Je n’avais jamais éprouvé de reconnaissance envers mes parents qui m’avaient donné leur amour et avaient fait tant de sacrifices pour m’éduquer et m’envoyer à l’université.  Dès l’obtention de mon diplôme, eux aussi devinrent inférieurs à moi ; j’avais même honte de ma mère en raison de sa pauvreté, de sa simplicité et de son humilité.

 

 

 

En ce qui concerne mon comportement en tant qu’épouse, il me fut montré que je me plaignais tout le temps, du matin au soir. Si mon mari disait ‘bonjour’, je répliquais : ‘Pourquoi ce jour serait-il bon alors qu’il pleut dehors’. Je me plaignais aussi continuellement de mes enfants. Il me fut montré que je n’avais jamais aimé ni eu compassion pour mes frères et sœurs de la terre. Et le Seigneur me dit : ‘Tu n’as jamais eu de considération pour les malades ; dans leur solitude, tu ne leur as jamais tenu compagnie. Tu n’as pas eu compassion des enfants orphelins, de tous ces enfants malheureux’. J’avais un cœur de pierre dans une coquille de noix. Sur cette épreuve des dix commandements, je n’avais pas une demi-réponse correcte.

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C’était terrible, dévastateur ! J’étais totalement bouleversée. Et je me disais : Au moins on ne pourra pas me blâmer d’avoir tué quelqu’un !

 

 

Par exemple, j’achetais des provisions pour les nécessiteux ; ce n’était pas par amour, mais plutôt pour paraître généreuse, et pour le plaisir que j’avais à manipuler ceux qui étaient dans le besoin. Je leur disais : ‘Prenez ces provisions et allez à ma place à la réunion des parents et des professeurs parce que je n’ai pas le temps d’y assister’. En outre, j’aimais être entourée de personnes qui m’encensaient. Je m’étais faite une certaine image de moi-même.

 

 

 

Ton dieu c’était l’argent, m’a-t-on dit. Tu as été condamnée à cause de l’argent : C’est pour cette raison que tu as sombré dans l’abîme et que tu t’es éloignée de ton Seigneur. Nous avions été effectivement riches, mais à la fin nous étions devenus insolvables, sans le sou et  criblés de dettes.  Pour toute réponse, je criais : ‘Quel argent ‘ Sur terre, nous avons laissé beaucoup de dettes’ !

 

 

Lorsqu’on en vint au second commandement, je vis avec tristesse que dans mon enfance, j’avais vite compris que le mensonge était un excellent moyen d’éviter les sévères punitions de Maman. Je commençais main dans la main avec le père du mensonge (Satan) et je devins menteuse. Mes péchés augmentaient comme mes mensonges. J’avais remarqué combien Maman respectait le Seigneur et  Son Nom Très Saint ; je vis là une arme pour moi et je me mis à blasphémer par Son Nom. Je disais : ‘Maman, je jure sur Dieu que’’. Et ainsi, j’évitais les punitions. Imaginez mes mensonges, impliquant le Nom Très Saint du Seigneur’

 

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Et remarquez, frères et sœurs que les paroles ne sont jamais vaines car lorsque ma mère ne me croyait pas, j’avais pris l’habitude de lui dire : ‘Maman, si je mens, que l’éclair me frappe ici et maintenant’. Si les mots se sont envolés avec le temps, il se trouve que la foudre m’a bel et bien frappée ;  elle m’a carbonisée et c’est grâce à la Miséricorde Divine que je suis ici maintenant.

 

 

 

Il me fut montré comment, moi qui me disais catholique, je ne respectais aucune de mes promesses et combien j’utilisais futilement le nom de Dieu.

 

Je fus surprise de voir qu’en la présence du Seigneur, toutes ces horribles créatures qui m’entouraient, se prosternaient en adoration. Je vis la Vierge Marie aux pieds du Seigneur qui priait et intercédait pour moi.

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En ce qui concerne le respect du Jour du Seigneur, j’étais pitoyable et j’en éprouvais une  douleur intense. La voix me disait que le dimanche, je passais quatre ou cinq heures à m’occuper de mon corps ; je n’avais pas même dix minutes d’action de grâce ou de prières à consacrer au Seigneur. Si je commençais un chapelet, je me disais : ‘Je peux le faire pendant la publicité, avant le feuilleton’. Mon ingratitude vis-à-vis du Seigneur me fut reprochée. Lorsque je ne voulais pas assister à la messe, je disais à maman :

‘Dieu est partout, pourquoi devrais-je y aller ‘‘‘ La voix me rappela également que Dieu veillait sur moi nuit et jour et qu’en retour, moi je ne le priais pas du tout ; et le Dimanche, je ne le remerciais pas et je ne lui manifestais pas ma gratitude ou mon amour. Par contre, je prenais soin de mon corps, j’en étais esclave et j’oubliais totalement que j’avais une âme et que je devais l’alimenter. Mais jamais je ne la nourrissais de la Parole de Dieu, car  je disais que celui qui lit la Parole de Dieu, devient fou.

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En ce qui concerne les Sacrements, j’avais tout faux. Je disais que je n’irai jamais me confesser car ces vieux messieurs étaient pires que moi. Le diable me détournait de la confession et c’est ainsi qu’il empêchait mon âme d’être propre et de guérir. La blanche pureté de mon âme en payait le prix chaque fois que je péchais. Satan y laissait sa marque : une marque obscure. Excepté pour ma première communion, je n’ai jamais fait une bonne confession. A partir de là, je n’ai jamais reçu Notre Seigneur dignement. Le manque de cohérence de ma vie avait atteint un tel degré que je blasphémais : ‘La Sainte Eucharistie ‘ Peut-on imaginer Dieu vivant dans un morceau de pain ‘‘ Voilà à quoi en était réduite ma relation avec Dieu. Je n’ai jamais nourri mon âme et pis encore, je critiquais les prêtres constamment. Vous auriez du voir combien je m’y appliquais !

 

 

Depuis ma plus tendre enfance, mon père avait l’habitude de dire que ces gens-là étaient encore plus coureurs que les laïcs. Et le Seigneur me dit : ‘Qui es-tu pour juger ainsi mes oints. Ce sont des hommes et la sainteté d’un prêtre est soutenue par sa communauté qui prie pour lui, qui l’aime et le seconde. Lorsqu’un prêtre commet une faute, c’est sa communauté qui en est redevable, mais pas lui’A un certain moment de ma vie, j’ai accusé un prêtre d’homosexualité et la communauté en fut informée. Vous ne pouvez imaginer le mal que j’ai fait !

 

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En ce qui concerne le 4ème commandement, ‘Tu honoreras ton père et ta mère’ comme je vous l’ai dit, le Seigneur me fit voir mon ingratitude vis-à-vis de mes parents. Je me plaignais car ils ne pouvaient m’offrir bien des choses dont disposaient mes camarades. J’ai été ingrate envers eux pour tout ce qu’ils ont fait pour moi et j’en étais même arrivée au point où je disais que je ne connaissais pas ma mère parce qu’elle n’était pas à mon niveau. Le Seigneur me montra combien j’aurais pourtant pu observer ce commandement. En effet j’avais payé les factures du médecin et du pharmacien lorsque mes parents étaient tombés malades, mais comme j’analysais tout en fonction de l’argent, j’en profitais alors pour les manipuler et j’en étais arrivée à les écraser. J’eus mal de voir mon père pleurer tristement car bien qu’il fut un bon père qui m’avait appris à travailler durement et à entreprendre, il avait oublié un détail important : que j’avais une âme et que par son mauvais exemple, ma vie avait commencé à basculer.

 

 

Il fumait, buvait et courait les femmes à tel point qu’un jour je suggérai à maman de quitter son mari : ‘Tu ne devrais pas continuer plus longtemps avec un homme comme celui-là. Sois digne, fais-lui voir que tu vaux quelque chose’. Et Maman de répondre :’Non ma chérie, j’ai mal mais je me sacrifie car j’ai sept enfants  et parce qu’en fin de journée, ton papa montre qu’il est un bon père ; je ne pourrais pas m’en aller et vous séparer de votre père ; de plus, si je partais, qui prierait pour son salut ‘ Je suis la seule à pouvoir le faire car toutes ces peines et blessures qu’il m’inflige, je les unis aux souffrances du Christ sur la Croix.

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Chaque jour je dis  au Seigneur : Ma douleur n’est rien en comparaison de votre Croix, aussi, je vous en prie, sauvez mon mari et mes enfants’. Pour ma part, je ne parvenais pas à comprendre cela et je devins rebelle, je commençais à prendre la défense des femmes, à encourager l’avortement, la cohabitation et le divorce.

 

 

 

Quand l’on en vint au 5ème commandement, le Seigneur me fit voir l’assassin horrible que j’avais été en commettant le plus horrible des crimes : l’avortement. De plus, j’avais financé plusieurs avortements parce que je proclamais qu’une femme avait le droit de choisir d’être enceinte ou pas. Il me fut donné de lire dans le Livre de Vie et je fus profondément meurtrie, car une fillette de 14 ans avait avorté sur mes conseils. J’avais également prodigué de  mauvais conseils à des fillettes dont trois d’entre elles étaient mes nièces, en leur parlant de la séduction, de la mode, en leur conseillant de profiter de leur corps, et en leur disant qu’elles devaient utiliser la contraception.  C’était une sorte de corruption de mineures qui aggravait l’horrible péché de l’avortement.

 

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Chaque fois que le sang d’un bébé est versé, c’est un holocauste à Satan, qui blesse et fait trembler le Seigneur. Je vis dans le Livre de Vie, comment notre âme se formait, le moment où la semence parvient dans l’’uf. Une belle étincelle jaillit, une lumière qui rayonne du soleil de Dieu le Père. Dès que le ventre de la mère est ensemencé, il s’éclaire de la lumière de l’âme. Pendant l’avortement, l’âme gémit et crie de douleurs, et l’on entend un cri au Ciel  car il est ébranlé. Ce cri résonne également en enfer, mais c’est un cri de joie ! Combien de bébés sont tués chaque jour ! C’est une victoire pour l’Enfer. Le prix de ce sang innocent libère chaque fois un démon de plus. Moi, j’ai trempé dans ce sang et mon âme devint totalement enténébrée.

 

 

A la suite de ces avortements, j’avais perdu la conscience du péché. Pour moi, tout était O.K. Et que dire de tous ces bébés à qui j’avais refusé la vie à cause du stérilet que j’utilisais ! Il n’est pas étonnant que j’aie toujours été amère, frustrée, dépressive. Et je sombrais encore plus dans l’abîme. Comment pouvais-je affirmer que je n’avais jamais tué !

 

 

 

Et toutes les personnes que j’ai méprisées, haïes, que je n’ai pas aimées ! Là aussi j’ai été une tueuse parce qu’on ne meurt pas seulement d’une balle de révolver. On peut également tuer en haïssant, en commettant des actes de méchancetés, en enviant et en jalousant.

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Pour ce qui est du 6ème commandement, mon mari fut le seul homme de ma vie.Mais l’on me donna de voir qu’à chaque fois que je dévoilais ma poitrine et que je portais des pantalons-léopards, j’incitais les hommes à l’impureté et je les conduisais au péché. De plus, je conseillais aux femmes trompées d’être infidèles à leur mari, je prêchais contre le pardon et j’encourageais le divorce. Je réalisais alors que les péchés de la chair sont affreux et condamnables même si le monde actuel trouve acceptable que l’on se conduise comme des animaux.

 

 

 

Il était particulièrement douloureux de voir combien les péchés d’adultère de mon père avaient blessé ses enfants. Mes trois frères devinrent des copies conformes de leur père, coureurs et buveurs, inconscients du tort qu’ils faisaient à leurs enfants. Voilà pourquoi mon père pleurait avec tant de chagrin en constatant que le mauvais exemple qu’il avait donné s’était répercuté sur tous ses enfants.

 

 

 

Quant au 7ème commandement, –ne pas voler-, moi qui me jugeais honnête, le Seigneur me fit voir que la nourriture était gaspillée dans ma maison pendant que le reste du monde souffrait de la faim. Il me dit : ‘J’avais faim et regarde ce que tu as fait avec ce que je t’ai donné ; comme tu as gaspillé ! J’avais froid et vois comment tu étais esclave de la mode et des apparences, jetant tant d’argent dans des régimes pour maigrir. De ton corps, tu en as fait un dieu !’ Il me fit comprendre que j’avais ma part de culpabilité dans la pauvreté de mon pays.

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Il me montra aussi que chaque fois que je critiquais quelqu’un, je lui volais son honneur. Il aurait été plus facile pour moi de voler de l’argent, car l’argent, on peut toujours le restituer, mais la réputation !… De plus je dérobais à mes enfants la grâce d’avoir une maman tendre et pleine d’amour. J’abandonnais mes enfants pour aller dans le monde, je les laissais devant la télévision, l’ordinateur et les jeux vidéo ; et pour me donner bonne conscience, je leur achetais des vêtements de marque. Comme c’est horrible ! Quel chagrin immense !

 

 

 

Dans le Livre de Vie, l’on voit tout comme dans un film. Mes enfants disaient : ‘Espérons que Maman ne rentre pas trop tôt et qu’il y aura des embouteillages car elle est agaçante et râleuse’.   En fait, je leur avais volé leur mère, je leur avais volé la paix que j’étais censée apporter à mon foyer. Je ne leur avais pas enseigné l’amour de Dieu  ni l’amour du prochain. C’est simple : si je n’aime pas mes frères, je n’ai rien à voir avec le Seigneur ; si je n’ai pas de compassion, je n’ai rien à voir avec Lui non plus.

 

 

 

Maintenant je parlerai des faux témoignages et du mensonge car j’étais devenue une experte en la matière. Il n’y a pas de mensonges innocents, tous viennent de Satan qui est leur père. Les fautes que j’ai commises par la langue étaient vraiment épouvantables. J’ai vu combien j’avais blessé par ma langue. Chaque fois que je cancanais, que je me moquais de quelqu’un ou lui attribuais un surnom dévalorisant, je blessais cette personne. Comme un surnom peut blesser ! Je pouvais complexer une femme en l’appelant : ‘la grosse’’

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Au cours de ce jugement sur les dix commandements, l’on me montra que toutes mes fautes avaient pour cause la convoitise, ce mauvais désir. Je me suis toujours vue heureuse avec beaucoup d’argent. Et l’argent devint une obsession. C’est vraiment triste, car pour mon âme les moments les plus terribles avaient été ceux où j’avais disposé de beaucoup d’argent. J’avais même pensé au suicide. J’avais tant d’argent et je me trouvais seule, vide, amère et frustrée. Cette obsession de l’argent me détourna du Seigneur et fit que je m’échappais de ses mains.

 

 

 

Après l’examen des dix commandements, le Livre de Vie me fut montré. Je voudrais avoir les mots adéquats pour le décrire. Mon Livre de Vie commença lorsque les cellules de mes parents s’unirent. Presque immédiatement, il y eut une étincelle, une magnifique explosion et une âme était ainsi formée, la mienne, créée par les mains de Dieu, notre Père, un Dieu si bon ! C’est vraiment merveilleux ! Il veille sur nous 24h sur 24. Son amour était mon châtiment car il ne regardait pas mon corps charnel mais mon âme et il voyait combien je m’éloignais du salut.

 

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Je voudrais aussi vous dire à quel point  j’étais hypocrite ! Je disais à une amie : ‘Tu es ravissante dans cette robe, elle te va si bien ‘! Mais je pensais en moi-même : ce vêtement est grotesque, et elle se prend pour une reine ! Dans le Livre de Vie, tout apparaît exactement tel qu’il a été pensé, l’on voit aussi l’environnement intérieur de l’âme. Tous mes mensonges étaient exposés et chacun pouvait les voir.

 

 

 

Je faisais souvent l’école buissonnière, car maman ne me permettait pas d’aller là où moi je voulais. Par exemple, je lui mentais au sujet d’un travail de recherche que je devais faire à la bibliothèque de l’université et en fait, j’allais voir au même moment un film porno ou boire une bière dans un bar avec des amis. Quand je pense que Maman a vu défiler ma vie et que rien ne lui a échappé !

 

 

 

Le Livre de la Vie est vraiment très beau. Ma mère avait l’habitude de glisser dans mon panier, des bananes pour mon déjeuner, de la pâte de guava ainsi que du lait car, dans mon enfance, nous étions très pauvres. Il m’arrivait de manger les bananes et de jeter les peaux par terre sans me soucier que l’on pouvait glisser dessus et se blesser. Le Seigneur me montra comment une personne glissa sur l’une de mes peaux de bananes ; j’aurais pu la tuer  par mon manque de compassion.

 

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La seule fois de ma vie que je fis une vraie confession avec regret et repentance, fut lorsqu’une femme me rendit 4500 pesos de trop dans une épicerie de Bogota.  Mon père nous avait appris l’honnêteté. En allant au travail, tandis que je conduisais, je me rendis compte de l’erreur. ‘Cette idiote m’a donné 4500 pesos de trop et maintenant je dois retourner à son magasin’, me dis-je. Il y avait un embouteillage énorme et je décidai de ne pas faire demi-tour. Mais la blessure demeura en moi et j’allai me confesser le dimanche suivant en m’accusant d’avoir volé ces 4500 pesos faute de les avoir restitués. Je n’ai pas prêté attention aux paroles du confesseur.

 

 

Mais savez-vous ce que le Seigneur me dit ‘ ‘Tu n’as pas compensé ce manque de charité. Pour toi, ce n’était que de l’argent de poche, mais pour cette femme qui ne gagnait que le minimum, cette somme représentait l’équivalent de trois jours de nourriture’. Le Seigneur me montra combien elle en souffrit, se privant durant plusieurs jours ainsi que ses deux petits qui eurent faim.

 

 

 

Ensuite le Seigneur me posa la question suivante : ‘Quels trésors spirituels apportes-tu ‘‘ Des trésors spirituels ‘ Mes mains sont vides !  ‘A quoi cela te sert-il, ajouta-t-il, de posséder deux appartements, des maisons et des bureaux si tu ne peux même pas m’en apporter ne serait-ce qu’un peu de poussière ‘ Et tu croyais que tu avais réussi ‘ Qu’as-tu donc fait des talents que je t’ai donnés ‘ Tu avais une mission : cette mission, c’était de défendre le Royaume de l’Amour, le Royaume de Dieu’. Oui, j’avais oublié que j’avais une âme ; aussi comment pouvais-je me souvenir que j’avais des talents ; tout ce bien que je n’ai pas su faire, a blessé le Seigneur.

 barre rose

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 00:33

 

 

Citation de Jymmy Carter (ex-Président des Etats-Unis)..

 


*Extrait d’un Discours – Mars 1976*

 

 

(14 Votes)

 

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jymmy carter

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 13:52

 

 

 

Trois Prières de Secours… * Pour Les Mourants *

 

  Ci dessous lien

 http://myriamir.wordpress.com/category/prieres-pour-les-mourants/

 link

 

 

* Et profitables au Salut Éternel de Chacun *

 

 

Il y avait à Rome,

un Pape qui était accablé

par ses nombreux péchés.

 

Il contracta une maladie mortelle.

 

Mais comme il se rendit compte qu’il allait mourir,

il convoqua autour de lui,

cardinaux, évêques et savants

et leur dit :

« Mes chers amis!

Quelle consolation pouvez-vous me donner

alors que je vais bientôt mourir et que j’ai mérité

la damnation éternelle à cause de mes péchés !…»

 

Aucun ne lui répondit.

 

L’un qui était un pieux chapelain,

nommé Jean, dit :

«Saint Père, pourquoi désespères-tu

de la miséricorde de Dieu ? »

 

Le Pape dit alors :

 

« Quelle consolation me donnes-tu

à moi qui dois mourir

et qui crains d’être damné

par mes péchés ? »

 

Sur quoi Jean répondit :

 

« Pour ce faire, je vais réciter 3 prières:

j’espère que tu seras consolé

et que tu obtiendras la miséricorde

du Seigneur.»

 

Sur ce,

le Pape ne dit plus rien,


le chapelain s’agenouilla et tous ceux qui étaient avec lui:

et il dit un

« Notre Père »

puis les prières suivantes:

 

 

father_forgive_them.jpg

 

1ère prière:

 

« Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu

et Fils de la Vierge Marie,

Dieu et homme, toi qui as versé pour nous

sur le Mont des Oliviers,

une sueur d’angoisse et de sang,

daigne offrir ta sueur de sang à Dieu ton Père Céleste,

pour ce mourant présent …

et si par ses péchés,

il avait mérité la damnation éternelle,

puisse-t-elle se détournée de lui.


Daigne l’accorder,

Ô Père Éternel, par Notre Seigneur Jésus Christ,

ton Fils Bien Aimé

qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit,

maintenant et éternellement.

Amen

 

 

2ème prière:

 

Seigneur Jésus Christ, toi qui as daigné mourir

pour nous sur le bois de la Sainte Croix

en toute soumission à ton Père Céleste,

daigne offrir ta très Sainte mort à ton Père Céleste,

pour la délivrance de …

et pour effacer tout ce qu’il a mérité par ses péchés.

Daigne l’accorder Père Éternel

par Notre Seigneur Jésus Christ,ton Fils Bien Aimé

qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit,

maintenant et éternellement.

Amen

 

3ème prière :

 

Seigneur Jésus Christ,

toi qui as daigné parler par la bouche des prophètes:

dans mon amour éternel je t’ai attiré auprès de moi.

Cet amour t’a fait descendre du haut du Ciel

dans le sein de la Vierge Marie.

Cet amour t’a fait sortir du corps de la Vierge Marie

dans la vallée de ce pauvre monde.


Cet amour t’a fait passer 33 années dans ce monde.


 

En signe de ce grand amour,

tu as donné ton Corps Sacré en nourriture véritable

et ton Précieux Sang en boisson authentique.


En signe de ce grand amour,

tu as voulu être fait prisonnier

et conduit d’un juge à un autre.


En signe de ce grand amour,

tu as voulu être condamné à mort, mourir,

enterré et ressuscité et tu as apparu

à ta Sainte Mère et à tous les Saints Apôtres.


 

En signe de ce grand amour,

tu es monté au Ciel par ta propre force et puissance,

tu es assis à la droite de Dieu,

ton Père Céleste et tu as envoyé le Saint Esprit

dans le cœur de tous ceux qui espèrent et croient

en toi à travers les signes de ton amour éternel.


Aussi, ouvre aujourd’hui le Ciel et admets

dans le royaume de ton Père Céleste,

ce mourant… malgré tous ses péchés,

pour qu’il règne avec toi maintenant et éternellement.

 

Amen

 

 

Sur ce, le Pape mourut.

 

Le chapelain demeura

3 heures.

 

Le Pape lui apparut visiblement et consolé,

son visage était plus rayonnant que le soleil,

ses habits étaient comme la neige et il dit:

 

« Mon cher frère,

 

Alors que je devais être un enfant

de la damnation éternelle,

je suis devenu un enfant de la béatitude.

 


 

Quand tu prononças la 1ère prière,

mes péchés tombèrent de moi comme la pluie du Ciel



et lorsque tu prononças la 2ème prière,

je fus purifié de la même manière

qu’un forgeron purifie l’or dans un feu ardent.


 

Je fus davantage purifié quand tu prononças la 3ème prière.

 


Je vis alors le Ciel ouvert

et debout à la droite du Père,

le Seigneur Jésus Christ me dit:

 

« Viens, tes péchés te sont remis,

tu seras et resteras éternellement

dans le Royaume de mon Père.

Amen »


À ces mots,

mon âme se sépara de mon corps

et les anges de Dieu la conduisirent

dans l’éternelle félicité ».


En attendant cela

le chapelain dit:

 

« Ô Saint Père, je ne dois pas dire ces choses

à personne car on ne me croira pas ».

Le Pape dit alors:

 

« En vérité, je te le dis, l’ange de Dieu est à côté

de moi et il a écrit ses prières avec des lettres d’or

pour la consolation

de tous les pécheurs et pécheresses.


Si un homme avait commis tous les péchés du monde,

mais que ces 3 prières auraient été prononcées

à son lit de mort,


tous ses péchés lui seraient remis

et même si son âme devait souffrir des peines

jusqu’au jugement dernier,

elle serait délivrée.

 

L’homme qui les entend dire ne mourra pas

d’une mauvaise mort,

de même dans n’importe quelle maison

où elles sont dites.

 

C’est pourquoi,

prends ces prières et porte-les

à l’Église Saint Pierre

et dépose les dans la chapelle

dite de l’Assomption de Marie,


pour une consolation assurée.

 

La personne qui sera là à l’agonie,


qui les dit ou les entend dire

gagne 400 ans d’indulgences

pour les jours qu’elle aurait dû souffrir

en purgatoire, en raison de la dette contractée.


 

De même, à celui qui dira ou entendra dire cette prière,

lui sera révélée l’heure de sa mort.


Amen

 

 

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Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Mon Dieu

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

  Seigneur Jésus

 

Bisousssss à tous

Yoyo

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 00:23

 

Maman tu parle comme

Une Secte


  Réponse

Oui ! Ma petite


 La secte de l'amour


(témoin infatigable

de l'amour de Jésus)


Bisoussssssssss Maman


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(ce message + Lien ci dessous)  

Peux peut être vous aider! ...


********************

 

 

18 mars 2013,

message

pour tous Mes enfants


« Mes enfants,

vous savez bien

que Je vous aime.

Je vous bénis tendrement.


Je vois vos difficultés

à croire à mes Paroles,

plusieurs d’entre vous,


c’est parce que vous

me connaissez peu

et

que votre foi est faible,

parfois très faible,

et

même inexistante.


J’élèverai mes enfants humbles

et doux de cœur

et je rabaisserai les orgueilleux devant tout mon peuple.


Cela serait un signe de ma Justice pour ceux qui souffrent en union intime

et profonde avec Moi,

leur Dieu, Sauveur et Roi de l’humanité.


Qui connaît mon Fils Jésus peut mieux me connaître et m’aimer.

 


J’oblige aucun de mes enfants de croire en Moi

et de me suivre,


mais Je vous invite tous

à croire en Moi

car Je suis la Vérité,

le Chemin et la Vie.

 

 

La liberté vous appartient, la décision de gagner

le ciel ou l’enfer

vous est donnée.

Le compte à rebours

est activé.

Mes petits, aux cœurs endurcis et pervertis, soyez assurés de ma très grande miséricorde

pour vous.

Mais hâtez-vous de vous convertir et de revenir

à Moi votre Seigneur!

********************

Lien.... clic sur link

link

 

http://maranathajesus.net/2013/03/31/18-mars-2013/ 


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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 22:24

Tirée de son sommeil à 2h30 du matin, Carmen Gareau-Humphrey,

carm.JPG

une humble mère de famille

vivant alors dans l'anonymat,

dût se lever et se rendre à la cuisine.


Elle prit un crayon et écrivit d'un trait, sans rature aucune,

sur une feuille blanche,


une éblouissante prière de guérison dictée par l'Esprit-Saint lui-même.

 

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PHOTO: Carmen Humphrey, à l'Église Assomption de Shawinigan,

au Québec, le jeudi 10 novembre 2011.

Cliché Michel Cloutier.


(Lien en bas de page ou  sur mon blog)

 

 

 

C'était en 1995, à Saint-Isidore-de-Bellevue,

village canadien-français de la petite province anglaise de Saskatchewan

dans les prairies de l'Ouest du Canada.

 

"Ce soir là, raconte-t-elle

dans son émouvant témoignage,

j’ai passé une nuit pas mal agitée:

tourne d’un bord, tourne de l’autre.

À 2h30, quelque chose me poussa

à me lever et à écrire quelque chose.

 

 

 

Pendant cinq ans, mes enfants, lorsqu’ils étaient petits, m’ont réveillé toutes les nuits aux deux heures et,

à chaque fois, je ne voulais jamais me lever.


J’ai pris ma couverture et me suis bien emmaillotée dedans en me disant que si je ne bougeais pas,

je me rendormirais.

 

 

 

Mais, j’ai entendu:

«Sois obéissante,

sois obéissante!»

Ça résonnait tellement fort dans ma tête que j’ai fait revoler la couverture

et me suis dit: «D’accord!»

 

 

 

Je me suis levée et suis allée

dans la cuisine sans s

avoir ce que je faisais.

 

 

 

J’ai pris un morceau de papier et,

en quelques minutes,

j’avais écrit une prière incroyablement

belle avec des expressions que je n’avais

jamais utilisées auparavant dans ma vie.

 

Je l’ai regardée et me suis dit:

«C’est tellement beau!»

Cette prière était dans ma tête.

 

 

 

Je suis retournée me coucher et j’ai prié pour les deux garçons sur lesquels je n’avais pas prié,

pour mon père qui était en train de devenir aveugle, pour des personnes qui ont le cancer,

pour des personnes qui souffrent d’allergies;


j’ai prié jusqu’à 5h30 du matin.

Le lendemain avait lieu le Cénacle chez la dame, à 1h. "

 

 

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Des tournées

dans le monde:

 

France, Angleterre, Irlande, États-Unis, etc:

 

 

 

Dans sa toute dernière tournée de novembre 2011

en terre québécoise, de passage à l'Église Assomption de Shawinigan,

(photo) au coeur du Québec,

Carmen Humphrey a exhorté les quelque

150 personnes venues l'entendre,

de "laisser la Lumière du Christ passer en vous."

 

 

 

C'est en 1998 que cette dame dont la simplicité

du coeur et l'humour sont attachants,

fut visitée par le Ciel,

bénéficiant de visions célestes multiples

(plus de 200),

maintes fois rattachées aux miracles de guérision

et de soulagement de l'âme et du corps

de ces centaines de personnes mises sur son passage.

 

 

 

Guérisons totales, immédiates

et sans récidive

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Si bien,

que durant les onze permiers mois de sa mission,

elle sera visuellement témoin de 150 cas

de guérisons,

parfois totales, immédiates et sans récidive,

 

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à la faveur des journées et des soirées qu'elle animait

sous l'intercession de la Vierge-Marie

et la mouvance de l'Esprit-Saint.

 

 

 

Voyante malgré elle,

Carmen Humphrey rappelle que seule

la récitation du chapelet

peut changer le cours de l'Histoire

du monde et l'histoire personnelle

des gens.

 

 

 

"Quand nous récitons le chapelet,

nos vies changent", dit-elle.

 

 

Et que dire

de l'Eucharistie:

c'est le plus grand des miracles.

Il ne cède en rien la création de l'univers par Dieu le Père.

 

 

 

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Photo: L'imposition des mains favorise une pénétration divine de la puissance de l'Esprit-Saint.

Photo, Église Assomption.

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***************************

 

 

Voici le cheminement fabuleux

de Carmen Humphrey

 

 

 

Je m’appelle Carmen Humphrey

et je viens d’un petit village canadien français

qui s’appelle St-Isidore-de-Bellevue,

en Saskatchewan, et qui se trouve à environ

100 kilomètres de Saskatoon.

 

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  Le village de Saint-Isidore-de-Bellevue

dans les prairies canadiennes.

 

 

 

Je ne vous ennuierai pas avec les détails de ma jeunesse,

parce que mes premières années

ont été très heureuses.


Nous étions pauvres

mais

nous ne le savions pas.

 

 

 

On s'est toujours senti aimés et en sécurité.

J’ai fait mes études pour devenir infirmière licenciée

et j’ai travaillé à la City Hospital et à l’hôpital Royal University dans la salle d’opérations,

dans les salles d’observation,

et finalement aux soins intensifs.

 

 

 

J’ai également travaillé dans des maisons pour personnes âgées.

 


J’en suis à mon deuxième mariage

et je suis très heureuse.


Lors de mon premier mariage, j’ai été victime d’abus.

Mon premier mariage a été annulé par l'eglise.


Mon mari Scott et moi avons deux garçons, Michael

qui a 18 ans, et Stéphan qui a 17 ans.

 

 

 

 

 

J’ai toujours cru en Dieu.

Étant jeune, j’étais fidèle à la pratique religieuse mais, quand je suis partie de la maison,

je n’étais plus aussi fidèle à la messe du dimanche.


Je croyais en Dieu, mais je pensais parfois qu’il m’avait abandonnée.

En 1984, j’ai eu un accident de voiture.

 

 

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Photo: La main stigmatisée de saint Padre Pio

dont le sang laisse apparaître le visage du saint italien.


Cliché pris à l'Église Assomption de Shawinigan,

ce jeudi 10 novembre 2011.


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Saint Padré Pio

 

Suite à l’accident j’avais de gros maux de tête.

J’avais souffert d’un traumatisme cervical et mes maux de tête étaient douloureux à un point tel

que je ne pouvais pas travailler.

 

 

 

En 1988,

ma soeur apprit qu’elle avait le cancer.

C’était un cancer rare

et elle a beaucoup souffert.

 

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En juillet 1989, le Père Émilien Tardif

est venu en Saskatchewan.

Il est décédé maintenant.

Il a célébré une messe de guérison à l’église

St. Patrick.

Il y avait beaucoup de monde:

l’église était pleine.

Ma mère avait demandé que nous y allions tous

pour prier pour ma soeur.

Bien que je ne savais pas trop si je croyais

aux miracles et aux guérisons,

j’y suis allée car, quand notre mère nous demande

de faire quelque chose,

on le fait!


Je me suis mariée en 1988

et je suis devenue enceinte en 1989.

 

 

 

J’avais des maux de tête à tous les jours et, souvent,

deux fois par jour.

Je ne voulais pas aller à cette messe de guérison,

mais j’y suis allée quand même.


Nous étions en haut, dans le jubé,

dans cette vaste église,


quand le Père Tardif a commencé à “parler en langues”.

Je n’avais jamais entendu ça de ma vie.


J’ai pensé:

«Mon doux, c’est étrange, mais très touchant.»

Et j’ai commencé à pleurer.

Je me sentais au Ciel, et comme si j’entendais

les anges chanter.

 

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Quelques minutes plus tard,

j’entendis le Père Tardif qui disait:

«Quelqu’un est guéri de l’arthrite dans l’épaule gauche»

et une personne s’est mise debout.

Pendant environ 30 minutes,

il a prié en langues et à tout bout

de champ,

il s’arrêtait pour annoncer:

«Quelqu’un est guéri de ceci,

quelqu’un est guéri de cela.»

 

 

 

 

Un peu partout dans l’église

des personnes se levaient debout.

Encore une fois je me suis dit:

«Je ne crois pas en tout cela.

Ils doivent s’être parlés entre eux avant!»

Je ne voulais même pas être là il faisait très chaud

dans l’église et j’étais enceinte.

 

 

 

Tout à coup, le prêtre a dit:

«Quelqu’un qui souffre de beaucoup de maux de tête

depuis quelques années ressent maintenant beaucoup

de chaleur dans le cou.»


Eh bien, je ressentais beaucoup de chaleur

dans mon cou,

mais je n’étais pas pour me mettre debout et dire:

«C’est moi!»


Je me suis dit

que ça devait être parce que

j’étais enceinte,

que j’avais les cheveux longs,

et que c’était le mois de juillet.

Alors, je n’ai rien dit.

 

 

 

Après cette messe

de guérison,

je n’ai plus jamais eu mal à la tête.

emiliano_tardif_orando_por_los_enfermos.jpgPendant cinq années,

j’avais eu ces maux de tête de façon presque constante, et puis, tout à coup, plus de maux de tête!

 

J’ai tout de suite su dans mon coeur

que c’était un miracle,

car je savais combien mes maux de tête

avaient été intenses.


Je l’ai dit à personne parce qu’ils auraient pensé que j’étais en train de devenir folle.

Vous savez, on ne parle pas de ces choses-là juste comme ça.

 

 

Je n’ai rien dit à personne.

Seul mon mari le savait.


Puis, le 15 juillet 1991,

ma soeur Juliette est décédée.


J’ai commencé à me dire:

«Le Seigneur m’a guéri

et il ne l’a pas guérie,

même si elle était beaucoup

plus malade que moi.


(Je n’ai pas été aussi reconnaissante pour cette guérison

que j’aurais dû l’être.)

 

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Photo: Le père Émilien Tardif.

 

 

 

J’ai commencé à demander à l’Esprit Saint de m’aider, de me rendre plus reconnaissante, de faire de moi


une meilleure épouse

et une meilleure mère,

une meilleure soeur,

une meilleure fille

et un bon exemple

pour tous ceux que je rencontrerais.


Je lui ai aussi dit

de se servir de moi

s’il avait besoin de moi.


Je ne voyais vraiment pas comment l’Esprit Saint pourrait se servir de moi,


car je suis une mère à la maison,

je ne vois jamais personne,

je ne fais jamais rien

et je ne vais jamais nulle part.

 


Mais faites attention à ce que vous dites

quand vous priez,

car ça pourrait fort bien vous arriver.

 

 

 

Je me suis mise à lire sur les apparitions de Fatima, Lourdes, Medjugorje

et tous les messages.

Je me disais:

«Oh! mon doux!

nous nous dirigeons tout droit vers l’enfer,

car personne ne vit tous ces messages,

personne!

Nous sommes tous devenus indifférents

par rapport au Seigneur.

Nous vivons sans nous poser de questions

sur les conséquences de nos actions.


Il est quelqu’un vers qui nous nous tournons

quand nous avons un besoin

ou quand nous sommes très souffrants,

ou lorsque nous sommes vraiment désespérés,

à ce moment-là,

nous faisons appel à lui.»

 

 

 

 

Je me suis dit:

«Je dois commencer à prier pour ma famille, pour mes amis et pour la conversion des pécheurs.

Je dois commencer à dire le chapelet.»

 

 

 

Le Rosaire était la prière la plus puissante que je connaissais à l’époque.


Depuis, j’ai appris

que dire un seul

Je vous salue Marie

avec le coeur


peut convertir une âme,


sortir

une âme du purgatoire

et lui permettre d’entrer

au Ciel,


mettre fin à une guerre

ou changer le monde.

 

 

 

Voilà la puissance

d’un seul

Je vous salue Marie.


Je me disais donc:

«Je dois commencer à réciter le chapelet.»


Je n’aime pas dire le chapelet toute seule,

car j’ai beaucoup de difficulté à me concentrer.

Alors, j’ai commencé à demander à des personnes: «Voudriez-vous que l’on se rencontre une fois par semaine pour réciter le chapelet?»

Personne ne voulait réciter le chapelet avec moi.

Tout ceci se passait entre 1991 et 1995.

 

 

 

En septembre 1995 avait lieu la levée de fonds annuelle de l’évêque.

Une femme merveilleuse et sa fille vinrent chez moi. Pendant notre conversation, j’ai dit,

«Savez-vous, je suis à la recherche de quelqu’un avec qui réciter le chapelet et personne ne veut le faire.

Jeannette répondit:

«Je vais réciter le chapelet avec toi.»

 

 

 

J’ai répondu:

«C’est merveilleux!»

Alors, dès cette semaine-là,

nous avons commencé à dire le chapelet ensemble une fois par semaine.


Nous allumions une bougie

et c’était très calme et paisible.


Chaque semaine nous nous rencontrions pour prier le chapelet.

 

 

 

Durant le mois de février 1996,

le carême a commencé et nous nous sommes dit

que nous voudrions faire un petit spécial.

Nous avons commencé à nous rencontrer

plus souvent, à aller à la messe, à l’adoration

et à dire le chapelet jusqu’à cinq fois par semaine.

Quand on récite souvent le chapelet,

notre vie commence à changer.


Nos vies commencèrent à changer.

Je ne sais pas comment le décrire

mais c’était merveilleux.


Et voilà qu’à la fin de 1996,

une autre femme vint vers moi.

Nous étions à l’adoration

et elle vint vers nous et nous invita

à son Cénacle marial

chaque vendredi à une heure.


Nous avons commencé à nous y rendre tous les vendredis après-midi

et nous y avons rencontré

des personnes merveilleuses.

 

 

 

Puis, en 1997, les choses commencèrent vraiment à débouler.

à l’époque, je pensais que c’étaient de simples coïncidences, mais maintenant je me rends compte que c’étaient de petites interventions divines.

Le 13 juillet 1997, je suis allée chez la femme chez qui avait lieu le Cénacle.

Elle avait une invitée qui habite Vancouver et qui a des visions.

Son invitée pria sur moi et me dit:

«Dieu a une mission pour toi.»

Quand on se fait dire quelque chose comme ça,

on ne sait pas trop quoi penser.

Je suis revenue à la maison

et je me souviens d’avoir dit à ma mère:

«Je me demande quel genre de mission

le Seigneur a pour moi.»

Je me souviens d’avoir discuté de cela avec elle.

 

Deux jours plus tard, le 15 juillet, un mardi, c’était l’anniversaire du décès de ma soeur.


Chaque année, nous allons à Saint-Laurent, au sanctuaire de Duck Lake.


Nous y sommes allés avec un groupe de personnes

et avons dit le chapelet ensemble.


Je suis allée dans une petite boutique et j’ai trouvé

une petite médaille de l’Esprit Saint.


Je la trouvais si jolie, et je l’ai achetée.

J’ai demandé au prêtre, le Père Fioleau, de la bénir.

Je l’ai mise sur ma chaîne et je la montrais à tout le monde en disant:

«Regardez, j’ai trouvé mon Esprit Saint!»

Ils ont dû tous penser que j’étais un peu folle au sujet de cette médaille.

 

 

La dame chez qui avait lieu le Cénacle a pris la médaille dans sa main et a dit:

«Elle me brûle la main.»

J’ai touché la médaille et elle était chaude

mais c’était le mois de juillet et il faisait chaud dehors,

mais elle ne me brûlait pas la main.

Elle me regarda et me dit:

«Tu es remplie de l’Esprit Saint,

tu vas recevoir un don de l’Esprit Saint.»


Encore une fois, on ne sait pas trop quoi dire ou quoi penser quand on se fait dire quelque chose comme ça. Puis, elle a dit:

«Peut-être que tu vas parler en langues.»

Je m’étais déjà fait dire ça et je me suis dit:

«Peut-être que dans dix ans je vais parler en langues… Je peux vivre avec ça.»

 

 

 

Le lendemain, je suis allée à l’église St. Mary.

J’y vais plusieurs fois par semaine.

Après la messe, j’ai rencontré une amie

sur le perron de l’église.

Je lui ai dit:

«Hier, je suis allée à Saint-Laurent et nous avons récité le chapelet et fait le Chemin de la Croix.

C’était une très belle journée et, regarde, j’ai trouvé mon Esprit Saint!»

 

 

 

Comme je lui montrais ma médaille de l’Esprit Saint, elle me dit,

«Je viens d’avoir une manifestation de l’Esprit Saint.»

Je ne savais pas ce que ça voulait dire.

Je ne savais pas que des personnes pouvaient avoir

ce genre d’intimité avec l’Esprit Saint.

 

 

 

Elle me dit:

«Je sens que l’Esprit Saint est ici avec nous.»

Je me suis dit: «Bien, nous venons d’aller à la communion, nous sommes à côté de l’église, peut-être qu’il vient nous dire bonjour.»

Je ne savais pas.

Ce soir-là nous avons eu une heure d’adoration ici

à l’église Saint-Jean-Bosco.

 

 

 

Ce soir-là, je suis venue à 9h et je me suis assise droit au milieu de l’église.

Je me suis dit:

«Je vais passer une très belle heure d’adoration parce que j’ai beaucoup de choses pour lesquelles

je veux prier.»

Je commence toujours avec le Notre Père,

mais j’étais incapable de dire le Notre Père,

je ne pouvais pas prier du tout.

Je me suis dit:

«Mon doux, pourquoi est-ce que je ne suis pas capable de me concentrer?»

 

 

 

D’habitude, je suis capable de me concentrer quand je prie.


J’ai commencé à regarder les murs et à penser

à toutes sortes de choses

comme, par exemple,

ce que j’allais faire pour souper le lendemain soir.


Le Saint Sacrement était exposé droit devant moi

et je me sentais coupable

de ne pas être capable de me concentrer sur la prière.


Je me suis dit que je devrais peut-être

essayer de lire quelque chose,

mais j’étais incapable de me concentrer

sur quoi que ce soit.


Même si je suis restée une heure entière,

je n’ai pas réussi à réciter une seule prière.


En m’en retournant à la maison, je me disais que j’avais été bien distraite et que ces heures d’adoration sont rares et qu’on ne devrait pas les gaspiller.

 

  *********

 

À la maison, j’ai un petit travail qui consiste à faire

des épilations à la cire chaude.

Le lendemain matin,

une dame avait rendez-vous pour son épilation.


Elle avait un petit garçon de 5 ans qui était en train

de devenir sourd

et qui fréquentait l’école pour les sourds.

Elle avait emmené son fils avec elle.

 

 

 

Lorsqu’elle entra chez nous, j’entendis une voix.

Sans doute, vous allez trouver que mon histoire commence à devenir bizarre.

La voix disait: «Place ta main sur ce petit garçon et prie pour lui.»

Il n’était pas question que j’impose les mains à cet enfant.

Je ne connaissais pas assez la femme pour ça.

On ne touche pas n’importe qui juste comme ça.

J’ai toujours respecté l’espace vital des gens.


J’ai prié pour lui dans mon coeur parce que je ressentais de la compassion pour lui,

mais je ne lui ai pas imposé les mains.

Puis, la femme est partie de chez moi.

 

 

 

Une heure plus tard, ma nièce est venue avec son petit garçon qui avait 11 mois à l’époque.

Ce petit enfant était très allergique au lait.

Ils sont rentrés chez moi et,

à nouveau, j’ai entendu cette voix:

«Place ta main sur ce petit garçon et prie pour lui.»

 

 

 

La voix était réelle,

je l’entendais dans ma tête.

J’ai tout de suite pensé que j’avais des hallucinations, même si je n’en avais jamais eu de ma vie.


Il n’était toujours pas question que je place

mes mains sur son fils,

car ma nièce allait croire que j’étais folle de placer

mes mains sur cet enfant et de prier pour lui.


Je lui dis:

«Reste ici avec mes deux garçons et

je vais retourner à l’église.»

Je voulais reprendre cette heure d’adoration

que je n’avais pas réussie le soir précédent.

 

 

 

Je suis entrée dans l’église

et j’ai commencé à ressentir une sensation

de picotement dans mes mains

et comme un engourdissement

à l’intérie de mes mains.


Je me suis dit:

«Mon doux! je vais faire un ACV!

J’ai plus de 40 ans et j’ai quelques livres en trop;

je vais mourir.

C’est un bel endroit où mourir,

juste ici devant le Saint Sacrement…

Prends-moi Seigneur, maintenant!»

 

 

 

Je n’étais pas en train de mourir et j’ai commencé à me demander ce qui était en train de se passer.

Le syndrome du tunnel carpien?

C’est ça!

Je vais devoir me faire opérer et j’ai plein de vaisselle à laver!

Comment vais-je faire le ménage de la maison?

Je n’avais aucune idée quelle était la cause de cette sensation d’engourdissement.

Je suis une infirmière licenciée et je pensais à tout ce qui pourrait causer cet engourdissement dans mes mains.

Je suis restée une heure mais, encore là,

je n’ai pas récité une seule prière.

 

 

Quand je suis partie,

une dame qui venait des Philippines est sortie

en même temps que moi.

Elle est venue vers moi et a pris mes mains

dans les siennes.

Je me suis dit:

«Mais qu’est-ce qu’elle fait?

On ne va pas vers une personne qu’on ne connaît pas et lui attraper les mains juste comme ça!»

 

 

 

Elle me dit: «Est-ce que ça va ?»

Ça ne paraissait pas que j’étais émue.

Je lui ai répondu:

«Oui, ça va, mais j’ai comme une sensation de picotement dans les mains.»

Elle m’a répondu:

«Est-ce que vous le ressentez ?

L’Esprit Saint est ici présent.»

 

 

 

Je me suis dit:

«Quelle affaire!»

et je lui ai dit «Qu’est-ce que vous voulez dire ?»

Elle m’a répondu:

«Ne le ressentez-vous pas ?

J’ai répondu:

«Non, je ressens tout simplement ce picotement

dans mes mains.»

 

 

 

Elle m’a répondu:

«Est-ce que je peux venir chez vous?»

Je me suis dit: «Bon, je suppose qu’elle ne doit pas être un tueur en série puisqu’elle vient de passer une heure devant le Saint Sacrement.»

Elle m’a suivie jusqu’à la maison.

 

 

 

Au moment où elle entrait chez nous,

elle m’a dit:

«Je sens qu’il va y avoir beaucoup

de personnes qui vont venir ici

et que vous allez prier sur elles.


Vous avez le don de guérison.

Le Seigneur vous parle.

Écoutez-le!»

Là, j’ai perdu les pédales

et j’ai commencé à pleurer.

 

 

 

J’ai dit:

«Ça n’est pas possible que tout ceci soit en train d’arriver!

Des choses comme ça arrivent à de saintes personnes, sûrement pas à moi.»

Je ne voulais plus rien entendre.

Les mains me démangeaient vraiment beaucoup.

Elle me dit:

«Calme toi et soit obéissante»,

et elle s’en alla chez elle.

Ce soir-là, mon mari…

Je dois vous dire que mon mari est un homme merveilleux,

mais qu’il n’a pas grandi dans la foi.

 

 

 

Il ne parle jamais de Dieu.

En fait, avant qu’on se marie, la seule chose que je lui ai dite était:

«Ne me force jamais à choisir entre toi et le Seigneur, parce que tu vas perdre à chaque fois.»

C’est tout ce qui a jamais été dit au sujet du Seigneur entre mon mari et moi.

Il me laisse faire tout ce que je veux; il est très tolérant et a dû le devenir de plus en plus avec les années.


Il me dit:

«Il y a quelque chose qui t’achale, il faut que tu me dises ce qui ne va pas.»

Je lui répondis: «Je ne peux pas te parler de ça.

Tu ne me croirais jamais.»

 

 

 

Il me répondit:

«Il faut que tu me dises

ce qui ne va pas.

Il faut que tu me le dises.»

Alors je lui ai dit:

«Tu ferais mieux de t’asseoir

parce que

tu n’en croiras pas tes oreilles.»


Je lui racontai ce que les femmes avaient dit au sujet de l’Esprit Saint

et au sujet du picotement

dans mes mains,

et des voix que j’avais entendues…


Après un bout de temps,

il dit:

«Peut-être que le Seigneur veut que tu fasses

quelque chose.»

Je l’ai regardé en me disant:

«Qu’est-ce qui te prends?»

Je comprends maintenant

que ce n’était pas lui

qui avait parlé.

Ces paroles ne seraient

jamais sorties

de sa bouche.



Une nuit agitée,

et la dicté de l'Esprit-Saint

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Mardi 11 Décembre 2012.

 

Vision reçue par Carmen Humphrey.

 

*Cœur de Marie*.

 

Il n'y a pas eu de parole ce Mardi soir, mais j'ai vu la Vierge Marie se tenant en face de nous tous...

 

 Dans sa main gauche, elle tenait son coeur.

 

- La partie haute de son coeur était en feu…

comme une torche.

 

- Avec sa main droite, elle a touché le feu et elle est venue à chacun de nous et toucha nos cœurs.

 

- Une petite flamme apparut sur chacun de nos cœurs.

- Puis, avec son pouce et son index,

elle a élargi la flamme.

 

Merci Maman Marie!

 

 

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Bisousss Bonne nuit à tous Yoyo

Ce soir Les démons frappent,

 (colère contre Yoyo)

*J'ai la photo de Marie et Jésus dans mon coeur*

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:02

Témoignage de Foi

* Greg, nous raconte

son expérience avec Dieu*

 

 

 

Petit com.De Yoyo

Très Beau Témoignage Greg

Merciiiiiiiiii!

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Avant ma naissance,

mon père avait consulté

un « médium »

à la fois par curiosité

et pour s’amuser.


Celui-ci lui avait prédit 3 choses.

La première était qu’il aurait une maison construite de briques blanches.

Comme il venait de commander des briques rouges, cela l’avait bien fait rire.

 

Mais lors de la livraison, il y avait une erreur et ce sont des briques blanches qui furent livrées.

 

La 2e chose était qu’il aurait un fils, et que celui-ci viendrait au monde avec un problème aux jambes.

 

Et je suis né avec une malformation.

Tous les médecins ont dit que c’était inopérable et que je ne marcherais jamais.

 

La 3e chose est que son fils sauverait un jour une grande partie de la nation. Mais les médiums racontent aussi des bêtises)

 

 Donc, né avec une malformation aux jambes très visible du fait que j’avais une jambe beaucoup plus courte que l’autre,et dont, d’après les radios,

le fémur n’était pas fixé au bassin, mes parents ont consulté de nombreux médecins,

qui s’accordaient pour dire que c’était inopérable.

 

Un jour où je n’avais encore que quelques mois,

ma grand-mère à fait une neuvaine à Saint Antoine,

et le dernier jour de cette neuvaine,

mes parents et moi-même étions chez une spécialiste

des nourrissons.

 

 

Mes parents étaient restés dans la salle d’attente pendant que le spécialiste m’examinait.

Ils commençaient à trouver le temps long

et se disaient que si cela prenait si longtemps,

c’est que c’était certainement plus grave que ce qu’on leur avait dit jusque-là.

 

 

Au bout d’un moment, le médecin est sorti furieux et a dit à mes parents:

« Mais qu’est-ce qu’il a cet enfant ? ».

Ils se disaient « comment ça, qu’est-ce qu’il a ?

Il est spécialiste et il ne voit pas ça ? ».

 

 

Il a emmené mes parents dans son cabinet, et leur a dit :

« Regardez, il n’a rien. Et je vais vous dire ceci, il marchera très tôt.

 

Si je ne connaissais pas le médecin qui vous envoie,

je dirais que vous me faites perdre mon temps ».

 

Alors mes parents sont repartis, et une fois rentrés à la maison,

ma grand-mère les attendait et leur a demandé

« Il n’a rien n’est-ce pas ? »

 

Mes parents ont répondu que non, et elle leur dit

« je le savais » avant de retourner chez elle.

 

Mes parents ont téléphoné au médecin traitant,

qui est arrivé aussitôt pour m’examiner,

car il n’en revenait pas de ce que le spécialiste avait dit.

Il a dit à mes parents:

 

« Je ne sais pas ce que vous avez fait,

mais vous vous êtes certainement

adressé à quelqu’un

de plus haut que moi ».

Et à 9 mois, je courais.

 

 

Lorsque j’avais 2 ou 3 ans, ma grand-mère faisait du thé. La carafe bouillante était posée sur la table, mais comme j’aimais bien ça,

je suis monté sur une chaise et j’ai attrapé la nappe pour l’amener à moi.

 

Arrivée au bord de la table, la carafe a basculée et tout le contenue s’est déversé sur mes jambes.

 

J’ai été brûlé au 3e degré.

 

Je hurlais lorsqu’on m’a amené d’urgence chez le médecin, et j’ai passé des semaines de visites chez lui pour découper les peaux mortes, mais sans avoir mal, ce qui l’étonnait fortement.

 

Il a dit que je conserverais des marques de brûlures

toute ma vie, mais moins d’un an plus tard,

je n’avais plus rien.

 

Personne ne pourrait dire que cela m’est arrivé.

 

 

À 11 ans, j’ai fait mon premier pèlerinage à Medjugorje pendant la période de Noël.

C’était toujours la guerre là-bas.

 

Lorsque nous étions sur la colline des apparitions,

il s’est mis à neiger.

Mais les flocons n’étaient pas comme d’habitude.

 

Je les observais tomber sur mon manteau foncé.

Le contraste était net, je ne pouvais pas me tromper.

 

Tous étaient des étoiles à 5 branches, et tous étaient identiques, comme celles qui ornaient la statue

de la Vierge dans l’église.

 

J’avais beau le dire aux autres, mais personne ne semblait le remarquer.

On me disait de me taire et que c’était des flocons normaux.

 

Je suis certain de ce que j’ai vu, même si je suis le seul à les avoir vus.

 

Lors de ce même pèlerinage, une petite fille du même âge que moi, belge également, mais arrivée avec un autre, car et qui logeait dans un autre hôtel,

étaient en fauteuil roulant.

 

Elle avait les jambes paralysées.

Un soir, j’étais assis, seul,

près des confessionnaux

qui longent l’église

et je la regardais avec ses parents.

 

 

 

J’ai fait une simple prière pour demander qu’elle guérisse comme moi j’avais été guéri,

en étendant timidement les mains vers elle pour imiter les prêtres qui prient sur les gens,

mais pas trop fort pour ne pas qu’on me voie.

 

Rien ne s’est passé évidemment et ils sont repartis au bout de 10 minutes.

 

Le lendemain matin, au petit déjeuner,

on nous annonçait qu’une petite fille belge

venue avec l’autre car s’est réveillée en étant guérie.

 

Comme nous étions tous belges,

nos deux groupes s’étaient déjà croisés et donc tout le monde

la connaissait.

 

Cela s’est passé le dernier jour

de leur séjour,

et je n’ai pas pu la revoir depuis,

mais il s’agissait bien d’elle.

 

 

Lorsque j’avais 12 ans, j’ai participé à une session du renouveau charismatique avec mes cousins

à Beauraing, lieu d’apparition Mariale reconnu en Belgique.

 

Durant une célébration qui avait lieu dans l’église supérieure, disposée en gradins et pouvant accueillir vraiment beaucoup de monde,

des personnes avaient des paroles de connaissances.

 

 

Certains étaient guéris, d’autres réconfortés,… et la célébration continue.

 

Quand vient le moment de donner la paix du Christ,

un homme vient vers moi,

un de ceux qui avait eu des paroles de connaissances plus tôt.

 

Il arrive en tendant la main. Je me tourne vers lui pour lui donner la paix du Christ, mais il attrape ma main, me tire vers lui et me dit..

 

« Toi, tu es un des favoris du Seigneur,

c’est lui qui me l’a dit »,

puis il s’en va rejoindre sa place

plusieurs rangées plus bas.

 

 

À la fin de la messe, je me dépêche de le rejoindre pour savoir ce que cela voulait dire, mais tout ce qu’il a ajouté est:

« Ne t’en fais pas, un jour il te donnera les armes pour combattre ».

 

 

 

À l’époque j’imaginais une belle épée flamboyante

comme Saint-Michel,

mais je suppose que je peux oublier cette idée)

 

Après cette session à Beauraing, j’avais très envie de rester proche de Jésus, et il me vient une idée farfelue, celle de demander à notre vieux curé une hostie

pour la garder chez moi, dans ma chambre.

 

Et voilà qu’à la fin de la messe, je le lui demande.

 

Il était connu pour être très strict et ne se livrer

à aucune liberté avec ce qui touche à Dieu,

mais je n’ai que 12 ans et je ne sais pas tout ça.

 

Je sais que j’étais acolyte depuis des années et que je pouvais toujours le lui demander.

 

Et voilà que pendant un moment il reste sans voix,

un peu perdu, se demandant probablement s’il a bien entendu, et finalement me demande

« tu as quelque chose pour la transporter ? ».

 

Je répondis que non, mais que je peux la mettre dans ma poche, tout innocent que j’étais.

 

Il me l’emballa tout de même soigneusement,

et c’est ainsi que Jésus

vint chez moi pour être avec moi,

durant une semaine.

 

Après quoi le vieux curé vint

pour la reprendre et je lui rendis.

 

Ma famille n’en revenait pas, mais personne ne put s’y opposer.

 

 

Avec le recule, cette histoire me fait penser à celle de Zachée.

Jésus avait décidé de venir et personne ne pouvait l’empêcher.

 

 

 

Bien plus tard, je devais avoir 17 ans, je crois, nous revenions de Medjugorje.

Comme le voyage est long, nous avions passé la nuit en Slovénie, et le lendemain matin, nous devions traverser l’Autriche et l’Allemagne pour revenir en Belgique.

 

Le temps était à la pluie et au brouillard.

Nos familles nous annonçaient par téléphone une tempête de neige sur l’Allemagne et sur Belgique.

 

Bref et un temps horrible sur tout le trajet.

J’étais assis à l’arrière du minibus,

et pendant une bonne partie de la matinée,

j’ai voulu essayer de faire comme Jésus.

Ordonné aux nuages de disparaître pour qu’il fasse meilleur pendant notre trajet.

 

 

Petit à petit, la pluie diminuait, le brouillard cessait,

et arrivé en Allemagne, il faisait tellement chaud que nous nous sommes arrêtés pour acheter des glaces. Lorsqu’on à raconté cela à nos familles tout le monde s’étonnait parce ils avaient tous regardé la météo

pour nous la communiquer, et sur tout le trajet, la neige annoncée à laissé la place au soleil.

 

 

 

J’ai toujours une photo de moi,

sur un parking en Allemagne, une glace à la main.

Cela me rappelle qu’avec un peu de foi, on peut tout réaliser.

Mais ce niveau de foi me semble très difficile à atteindre au quotidien,

et la proximité de la confession

doit jouer un très grand rôle.

 

 

 

Quelques années plus tard, un matin à Medjugorje, nous assistions à un enseignement de Marijana,

non pas la voyante,

mais celle qui à des locutions intérieures.

 

Elle nous a parlé entre autres,

de la peinture de Marie dans l’église,

et du fait que tous les voyants disent

qu’elle est tellement plus belle

que c’est impossible

de la représenter en peinture.

 

Après cet enseignement, une question revenait toujours en moi.

Je ne comprenais pas pourquoi ils disaient qu’il était impossible de la peindre alors qu’ils l’avaient

si souvent sous les yeux.

 

Il suffirait que l’un d’eux apprenne à peindre et de recopier ce qu’il voit si je puis dire.

Pourquoi est-ce impossible ?

 

 

Finalement la journée s’est déroulée normalement

et j’ai même oublié cette question.

Mais la nuit venue, alors que je dormais bien tranquillement,

j’ai vu une silhouette.

 

Rien qu’une silhouette lumineuse.

Il n’y eut aucune parole versée, mais je compris qu’il fallait juste regarder pour comprendre.

 

C’était une silhouette blanche et bleue rayonnante.

Puis elle disparut et je me retrouvais à regarder en direction de la porte de ma chambre.

J’avais compris, comme si cette connaissance était simplement débloquée en moi.

 

On ne peut pas la peindre,

car on ne peut pas représenter

avec de la peinture

l’amour qui se dégage d’elle.

 

 

L’amour ne se peint pas.

Essayer de peindre l’amour

reviendrait à essayer

de peindre une odeur ou un son.

 

Et peindre Marie sans son amour,

c’est la rendre moins belle qu’elle ne se présente

aux voyants de Medjugorje.

 

Elle m’a donné de voir l’amour comme si elle éveillait en moi un sens nouveau, comme la vue ou l’ouïe,

qui m’a permis de comprendre que c’est plus qu’un sentiment.

 

C’est quelque chose qui plus tard, sera aussi concret qu’une couleur, un son ou une odeur.

On pourra voir pleinement l’amour qui rend les autres plus beaux.

 

 

Et c’est cela qui la rend si belle.

Un aveugle qui n’a jamais vu de sa vie

ne peut imaginer ce que cela fait de voir

ni ce qu’est une couleur.

 

Dites à un aveugle de naissance que le ciel est bleu.

Il aura beau connaitre cette information,

il pourra le répéter si on lui pose la question,

mais il ne sera pas capable de l’assimiler pleinement,

ni même se le représenter avec justesse.

 

Si un jour il voit, il comprendra. C’est vraiment comme un sens dont nous avons volontairement été privés, mais qui un jour s’éveillera.

 

Ou peut-être n’était-ce qu’un rêve très très réel…

 

 

Lors d’un autre pèlerinage à Medjugorje

(le dernier que j’ai fait promis), sur le trajet de l’aller,

le curé doyen de mon unité pastorale nous a donné

un enseignement sur les anges gardiens,

et en nous disant que peut-être, si on le prie,

avant la fin du pèlerinage,

notre ange nous donnerait de connaitre son nom.

 

Il nous a dit aussi que son ange

lui avait dit comment il s’appelait

et qu’il faut leur parler

et ne pas les laisser de côté.

 

J’ai donc littéralement harcelé mon ange gardien pendant toute la durée du pèlerinage,

en lui parlant, en lui demandant son nom, et en l’envoyant un peu partout, pour porter des messages aux anges gardiens des personnes que j’aimais, et lui demander de faire en sorte de pouvoir rester avec certaines personnes,

ou d’avoir une place dans l’église,

 bref, je lui parlais souvent.

 

À la fin du pèlerinage, pour une raison quelconque, j’étais un peu triste, et alors que j’étais un peu refermer sur moi même,

je me tournais vers mon ange gardien

et je me dis que je lui demanderais son nom jusqu’à

ce qu’il me réponde.

Je le priais en lui demandant

« Comment te nommes-tu ? »,

et à la 3e fois, je reçus son nom, de manière très claire, plus vite qu’une pensée, comme s’il fut lancé dans mon esprit.

En même temps je le voyais écrit et je l’entendais.

 

 

 

C’est un nom que je ne connaissais pas et en instant

je savais avec certitude son nom,

et cela s’accompagna d’une grande paix et d’une grande joie intérieure.

 

Toutes les peines que je pouvais ressentir dans ce monde n’avaient plus de raison d’être, car il y avait bien quelque chose d’autre, de plus grand et a porté

de la main que je venais d’entrapercevoir,

mais ce qui était certain.

 

L’argent et la reconnaissance sociale n’étaient plus des choses importantes.

Elles apparaissaient maintenant comme très éphémères et facultatives dans ma vie.

 

 

Une ou deux semaines plus tard,

je priais avant de me mettre au lit et j’entendis,

de manière beaucoup plus floue, un autre nom.

Un nom indistinct, mais j’avais entendu un nom.

 

Au milieu de la nuit, quelqu’un était dans ma chambre. Je ne pouvais presque plus bouger ni parler et j’avais

le sentiment qu’il m’agrippait.

J’avais envie d’appeler à l’aide,

mais je ne le pouvais pas.

 

J’ai alors attrapé le bras de celui qui me maintenait au lit et je ne l’ai pas lâché quoiqu’il puisse faire pour s’en libérer.

Il se débattait pour partir,

mais il pouvait à peine me tirer.

 

Je lui disais intérieurement qu’il ne partirait pas et j’appelais mon ange gardien. Cela n’a duré que quelques minutes, mais ce fut la première et dernière fois que cela m’arrivait.

 

 

Ne sachant

vers où me diriger dans la vie,


j’hésitais à devenir prêtre.


Cela m’attirait, mais une vie de famille

m’aurait plu également.


J’étais partagé entre les deux.

 

Ainsi j’ai commencé une neuvaine à Sainte Rita,

lui faisant une promesse que j’ai tenue,

si elle me trouvait une femme, catholique, croyante,

pratiquante. Bien sûr,

je lui avais donné une date limite,

car si ce n’était pas la volonté de Dieu,

je pouvais attendre longtemps.

 

Nous étions au mois de mai, et si je ne l’avais pas rencontré d’ici début août, j’irais trouver l’évêque

pour entrer au séminaire.

J’y étais déjà allé l’année précédente, en septembre, mais c’était trop tard pour y entrer et on m’avait demandé d’attendre prochaine.

 

 

Pour compliqué le tout, je suis parti faire le tour du Kenya en sac à dos pendant un mois et je suis rentré

le 24 juillet.

 

Le 31 juillet, je rencontrais ma femme

à l’occasion d’un mariage.

Depuis, Sainte Rita,

que l’on prie pour les causes impossibles

m’a souvent aidé.

 

Depuis maintenant 3 ans, j’étudie à l’évêché

et j’y ai appris beaucoup de choses que j’ignorais.

 

Pourtant, je pensais avoir une bonne connaissance

des écritures, mais je me trompais.

 

Au travers de ces cours, je me suis penché sur une question qui pour moi était un des plus grands enseignements donnés par Jésus, mais qui n’a jamais été abordée.

 

Il faut croire que l’analyse des textes est plus importante que la mise en pratique.

 

Ma question est la suivante: Si Jésus nous dit:

« Si vous aviez la foi à peine aussi grande qu’une graine de moutarde, vous pourriez dire à cet arbre de se déraciner et d’aller se planter au milieu du lac. »

 

Alors qui de nos jours à autant de foi ?

Et surtout comment la faire grandir pour en avoir

ne serait-ce que si peu ?

 

 

 

Je crois que personne ne sait ce qu’est vraiment la foi. D’ailleurs, Jésus ne nous dit pas vraiment ce que c’est, mais il nous dit comment l’avoir.

 

Il nous a dit: « Si vous aviez la foi à peine aussi grande qu’une graine de moutarde,

vous pourriez dire à cet arbre de se déraciner et d’aller se planter au milieu du lac. »

 

 

Avec Jésus, tout est toujours simple.

 

C’est nous qui nous mettons

des barrières.

 

 

 

Et Il nous dit comment faire:

 

« Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. »,

 

« Demandez comme si vous aviez déjà reçu. »,

 

« Celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. »

 

Jésus est le Verbe, c’est par sa Parole qu’il agit,

pas en priant en silence.

 

Il parle d’une voix forte

et le pèrel’exauce.

 

 

 

Dieu exaucera ceux qui n’ont pas peur de parler au nom de Son fils.

La confiance doit s’exprimer par notre parole en Son Nom.

Jésus l’a promis.

 

 

 

Mais l’amour

doit être au coeur de la demande.

Demander de gagner à la loterie n’est pas une demande d’amour par exemple.

 

C’est pour cela qu’il faut surtout prier pour les autres.

 

 

Lorsqu’on s’adresse à Dieu, il ne faut pas avoir peur

du regard des autres.

Si à cause de cela nous avons honte de notre relation à Dieu,

pourquoi nous exaucerait-il ?

 

Il est notre véritable Père cela le rend heureux lorsque nous nous tournons vers lui sans nous soucier de ce que l’on pense de nous.

 

 

 

La peur que cela ne « fonctionne pas »

est aussi un frein.

Souvent on n’ose pas demander par certitude que notre prière ne sera pas exaucée.

Pourquoi ? Osez ! Demandez et croyez !

Faites les choses pleinement et simplement, ou ne les faites pas du tout.

 

« Je vomirais les tièdes », ne l’oubliez pas.

 

 

 

Par le jeûne, nous pouvons obtenir beaucoup.

Certains démons ne peuvent être chassés que par le jeûne à dit Jésus.

Ce fut la seule difficulté qu’ont rencontrés les apôtres. Ceci démontre bien la puissance du jeûne.


À chaque pèlerinage à Medjugorje,

nous jeûnions le mercredi et le vendredi.


Peut-être cela m’a-t-il aidé.

 

 

 

Mais ce n’est que mon témoignage.

Libre à celui qui le souhaite d’en tenir compte.

 

Merci de m’avoir entendu.

Greg

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 21:47

Vidéo- Exceptionelle..

Le Père Gaston Hurtubise

nous parle du

*Sacré-Coeur de Jésus*

 

 

13 Votes

 

 

 

 

Le Père Hurtubise s’occupait

du mouvement sacerdotal marial

(voir livre bleu de Don Gobbi)

depuis 1987:

le père Hurtubise; le 26 juin 1992,

lors du congrès charismatique à Ottawa,

le père Gaston Hurtubise prêche

puis s’effondre à la fin d’un discours

sur le Sacré Coeur fêté ce jour là:

 

 

 

« Un geste de pardon et Dieu le Père

est prêt à nous ouvrir son coeur

et nous établir en lui

pour l’éternité bienheureuse ! »

 

 

 

Le coeur du père Hurtubise s’ouvre alors

et il accède au Ciel…

Avant la conférence

il avait dit que Marie viendrait

le chercher

(sans trop savoir exactement

ce en quoi consistait ce message

qu’il avait eu avant la conférence…)

 

 

 

ENCORE UNE INVITATION

À LA CONFESSION POUR ACCÉDER

AU CIEL !!!

 

 

 

À NE PAS NÉGLIGER CAR L’ÉTERNITÉ, C’EST TRÈS LONG,

MIEUX VAUT ÊTRE ALORS AVEC DIEU QU’AILLEURS..

 

 

 

ARRÊTONS DE JUGER

COMME NE CESSE DE LE RÉPETER

MARIE À MEDJUGORJE

ET ACCOURONS À LA CONFESSION…

 

 

 

NE PERDONS PAS LE CIEL

DU SIMPLE FAIT DE NOTRE ORGUEIL

CAR NOUS VALONS PLUS

QUE CET ORGUEIL;

 

 

 

QUE LES PRÊTRES RÉOUVRENT

LES CONFESSIONNAUX:

LES PRÊTRES LES PLUS SAINTS

( Padre Pio, Curé d’Ars…)

CONFESSAIENT SANS CESSE !

 

Jamais vous n’oublierez ce que vous allez entendre et voir

 

CLIQUEZ SUR L’IMAGE


*******************

  Pour voir la Vidéo

 Lien sur mon mur Facebook.

Ou sur You Tube.

******************

 Voici un lien   Clic sur link


http://www.gloria.tv/?media=431565

 

link

*******************

 

 

 

21:04 Une Entrée au Ciel

– la mort en direct du Père Hurtubise

 

La mort du Père Hurtubise

le 26 juin 1992 –

 

lors du Congrès Charismatique à Ottawa

 

==================================

A Voir

 SUR YOU TUBE

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 12:40

 

Lien pour lire et savoir

 

link

http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=2954

 

 

 

 
 

 

Témoignage de "J.N.S.R." 

        marie__1000_400.jpg

 

 

 

C'est ma guérison miraculeuse,

en 1973, qui m'a fait revenir à la pratique religieuse

après 30 années de tiédeur:

 

 

 

"J'avais l'oeil gauche entièrement paralysé;

un mois d'hôpital en recherche d'un éventuel cancer

au cerveau

(le scanner n'existait pas);


 

une opération était envisagée, avec une possibilité de retrouver 3 dixièmes de vue.

Mais je revins à la maison pour 3 jours de repos avant une nouvelle hospitalisation pour des examens plus approfondis et plus douloureux.


 

Pendant ces 3 jours à la maison, dans ma chambre sans Crucifix, ni Image de JÉSUS ou de MARIE, j'ai prié, les bras en croix, mon Dieu que j'aimais,

que je respectais puisque

je m'interdisais

de communier faute de me confesser:


 

"Si Tu es vraiment mon Dieu qui m'aime,

montre le moi :

les Médecins me promettent 30 % de vision après une opération du nerf optique;

alors, si Tu me redonnes 100% de vision,

je rentrerai dans l'Église

et je me confesserai et communierai tous les Dimanches".

 

 

 

Pélerinage à Saint-Damien, Italie

 

 

 

J'ai osé faire ce "marché" avec le Seigneur !...

Le lendemain au réveil, ma vue était redevenue parfaite, et je n'ai pas eu besoin d'opération.


J'ai tenu ma promesse et, à l'église, j'avais l'impression d'être au Ciel;

puis j'ai été Catéchiste pendant 8 ans.

En 1978, j'ai fait un premier Pélerinage à San Damiano.

 

 

 

san_damiano Vers 1981, Dieu m'a demandé de soigner les Malades par la Prière et en imposant les mains: depuis, beaucoup de guérisons, dont de maladies très graves.

 

Après SIX Neuvaines consécutives à San Damiano, premier départ pour DOZULE où la Sainte Vierge m'envoie.

 

 

 

Les MERVEILLES de ces Pélerinages:

 

 

 

- le premier car : 32 Personnes.

 

 

 

"Avec toi, cela fera 33", me dit Dieu, "33, le Chiffre du Christ" ; et au retour de ce pélerinage, précédant le car pendant tout le trajet de Dozulé à Paris:

un arc-en-ciel triple se maintenant

à l'horizon !


Et nous avons pu tout régler exactement:

voyage, hôtels, restaurants,

TOUS les Commerçants ayant ajusté leurs prix à nos moyens.

 

 

 

san_damiano_34_400 

A CHAQUE pélerinage,

nous avons vécu "le Merveilleux du Ciel

l'Aide incessante du Bon Dieu :

 

 

 

Photo: l'intérieur de l'église Saint-Damien.

 

 

 

Chaque mercredi, à la maison,

nous sommes 12 à 15 à prier ensemble le Rosaire.

Le dernier mercredi de Février 1989, un mois avant la date du Pélerinage,

NUL ne s'était inscrit et, pendant le Rosaire, je parle silencieusement à mon JÉSUS:

 

 

 

"Je n'ai personne d'inscrit !

Vous ne voulez plus Votre Dozulé ?"


Alors deux mains INVISIBLES m'ont ouvert la poitrine en commençant par le milieu;

cela m'a fait très mal et j'ai senti mon coeur s'enfler comme une éponge imbibée,


puis j'ai entendu le Christ me parler:

 

san_damiano.jpg_292828_400

 

"Oui, ce Pélerinage Je le veux,

et c'est Moi qui vais l'organiser"


 

- Comment allez-Vous faire ?


 

"Comme tu M'entends, tous vont M'entendre,

et ils viendront de loin, certains de très loin;

et tu n'en connais pas la plupart".

 

 

 

Photo: le Crucifix de Saint-Damien,

un crucifix miraculeux...

tant en Italie qu'au Québec!

 

 

 

J'ai cru que JÉSUS avait terminé de me parler et je dis: "Que Votre volonté soit faite",

quand Notre-Seigneur ajoute :

 

 

 

"Allez-y deux par deux porter la Bonne Nouvelle de Dozulé".


 

Le MÊME SOIR, les premières inscriptions par téléphone arrivaient;

le mercredi suivant, au moment du Rosaire à la maison,

44 Personnes étaient inscrites;

et 44 autres le mercredi d'après:


beaucoup depuis loin, des Hautes Alpes, de Savoie, de la Loire, de Haute-Loire, de Haute-Savoie, de Toulouse et même de Paris.

 

Donc 88 Personnes en 2 cars

sont parties à Dozulé,

"deux par deux", en un Pélerinage

organisé par mon JÉSUS,

ainsi qu'Il me l'avait promis;

88, deux fois 8:

ce "Huitième Jour"

dont JÉSUS parle

dans un de Ses Messages:

 

 

 

san_diamino_4545

le Jour du Règne de Dieu sur la Terre,

l'Ère de l'Esprit-Saint,

l'ère de l'Amour que MARIE Mère de Dieu prépare pour le second Avènement

de Son Fils.

Ces 88 ont porté à d'autres

la connaissance de Dozulé:

"CRIEZ-le sur les toits",

a dit JÉSUS à Dozulé.

 

 

 

Photo: Statue de la Vierge à Saint-Damien.

 

 

 

En 1990, le 28 Février, PERSONNE d'inscrit pour le Pélerinage;

en plus je tombe malade:

angine de poitrine, au lit, sans bouger.

Ma vieille Maman descend pour la dixième fois à la boite aux lettres:

seulement une petite enveloppe blanche;

ce n'était pas une inscription,

mais un "Message de la Vierge à Medjugorje",

qui avait été donné au Enfants de Medjugorje en 1985 et qui disait à peu près ceci:

 

 

 

"Mes Enfants, bientôt vous saurez d'où vient le Mal;


PRIEZ et PERSÉVÉREZ,

Je suis AVEC vous;

AVEC Dieu, TOUT peut s'accomplir,

même l'impossible".

 

Alors j'ai quitté le lit; 

personne ne pouvait me retenir;

Dieu venait de me dire:

"Lève-toi et marche !"

 

 

 

JÉSUS m'avait déjà avertie: "Si tu t'assieds,

ils se couchent !".

Alors, maintenant, où étaient mes Pèlerins ?

Je ne les attends pas.

Je commande 3 cars, je retiens 150 places dans les hôtels et les restaurants de Lisieux.


Et Dieu était avec moi:

le téléphone ne cessait de sonner

pour des inscriptions,

les chèques de réservation

venaient d'arriver.

 

Au dernier moment, il a fallu trouver deux cars de plus et 100 places supplémentaires dans les hôtels:

tout s'est organisé comme par miracle car Dieu était avec nous et nous sommes partis à 5 cars pleins.

 

A CHAQUE Pélerinage,

il y a cette Signature,

ce Signe de JÉSUS,

car il y a partout des "St Thomas".

 

 

 

Pour me consoler, pour me réconforter,

pour que je puisse transmettre ma Foi avec tout l'Amour que Dieu me donne pour Dozulé,

en 1984 JÉSUS m'a montré ce qu'était ce LIEU Béni

et Sacré;

car, comme je commençais à conduire des Pélerins à Dozulé,

JÉSUS a voulu m’ôter

la plus petite parcelle de doute:

 

 

 

"J'ai VU, dans des tons allant du bleu-pâle au bleu-roi, et des tons allant du blanc crémeux au blanc éclatant (comme la Tunique de JÉSUS),

j'ai VU une GRANDE Croix bleu-pâle se former dans le ciel:

j'étais sur la Haute Butte à Dozulé, à genoux, lorsqu'une petite Croix lumineuse, qui n'a duré que 3 secondes,

m'a forcée à regarder le ciel et c'est alors que j'ai vu cette grande Croix bleu-pâle

devant laquelle Se tenait JÉSUS.

 

 

 

J'ai pensé: "C'est JÉSUS couronné, mais je ne vois pas bien Sa Couronne";

le manteau bleu-roi de JÉSUS s'ouvrait sur une tunique d'un blanc éclatant pour me montrer, sur Sa poitrine, Son Sacré Coeur qui lançait

de merveilleux rayons bleus et blancs.

 

 

 

Puis JÉSUS Se retire devant Sa Croix et laisse place à Sa Très sainte mère: MARIE est devant la Croix, Son manteau est plus foncé que celui de JÉSUS;


Elle tient un grand Rosaire dans Ses mains écartées

qui entr'ouvrent Son manteau et laissent voir Sa robe blanche qui descend jusqu'aux pieds;


Elle reste devant la Croix; et, sur la gauche de ma Vision, du Ciel descend un Ville toute blanche avec des bâtiments aux dômes arrondis, et des tours carrées avec des créneaux.

 

Cette Ville est là, à gauche de la Croix et de MARIE qui n'a pas bougé.

Alors je me suis écriée :

"Voilà la Jérusalem Nouvelle qui descend du Ciel du près de Dieu" ; là, tout s'est effacé, en commençant par la Ville blanche ; arrivé à la Croix, l'effacement s'est arrêté pour me montrer la Couronne d'Épines du Christ.

Oui ! JÉSUS était bien couronné

et Sa Couronne,

sur le haut de Sa Croix,

était suspendue:

ce fut la dernière image de ma Vision

à Dozulé ce jour-là".

 

† † †

 

Plus haut j'ai dit mes 6 Neuvaines de pélerinages

à SAN DAMIANO, ce qui correspond à 54 pélerinages. Cinq Neuvaines ont commencé en 1978 pour obtenir la conversion de mes 5 Enfants, car je n'ai jamais eu la joie d'en avoir un près de moi dans la Prière;

car chacun d'eux se refuse très fort à m'entendre parler de Dieu.

 

J'ai offert la 6ème Neuvaine de pélerinages pour obtenir du Bon Dieu la guérison de mon petit-fils, en grand danger à la suite d'une intervention chirurgicale à DAKAR:

il a été sauvé le jour-même où j'ai fait

le voeu de cette 6ème Neuvaine.

 

Et c'est au 9ème pélerinage de cette 6ème Neuvaine,

que MARIE, près de Son "Petit Jardin de Paradis",

m'a envoyée faire le pélerinage

en l'Honneur de la Croix Glorieuse de Son Divin Fils

à DOZULÉ.

 

Au cours de ces 6 Neuvaines, pendant ces 54 visites à la Sainte Vierge,

pas une seule fois je n'ai été épargnée de douleurs aiguës,

comparables à celles de l'accouchement,

depuis le moment du départ en car jusqu'à la fin des Prières;

ce n'est que dans le car de retour que cessaient les douleurs.

54 fois, j'ai expérimenté cela, sans le comprendre.


 

Pendant les 5 Neuvaines pour mes Enfants, j'ai prié en pleurant pour leur conversion,

sans être exaucée ; j'ai alors entendu MARIE me dire : "Demande d'abord la conversion de ton Mari".

Et je me suis écriée: "Mon Mari !

Mais, Sainte Vierge, c'est un MONUMENT à déplacer; lui, c'est impossible !"

(Sans m'en rendre compte, je venais de répondre à haute voix et les Gens alentour me regardaient avec curiosité).

Et MARIE de me dire:

"Prie et tu verras".

 

TRENTE jours après, mon Mari a été converti

totalement;

je peux dire: "il a été" et je ne pourrais pas dire:

"il s'est...". Depuis il m'aide en tout:

pour aller voir les Malades,

pour organiser les pélerinages,

malgré sa permanente et grave insuffisance respiratoire.

 

Quant à mes deux Filles, l'une à Dakar, l'autre à Nice, elles m'annoncent leur décision de divorcer;

et leurs lettres sont datées du jour de ma première venue à San Damiano.

J'ai redoublé mes Prières.

En plus des Neuvaines de pélerinages, je suis venue plusieurs autres fois à San Damiano,

jusqu'au jour où la Sainte Vierge m'a dit 

 

"Mon Enfant, tu ne sais pas prier.

Ne demande pas comme tu fais.

Dis : "Père, que Ta Volonté soit faite et non la mienne".

 

J'avais tant pleuré, tant prié -et si mal !

que je suis tombée épuisée dans l'allée du Chemin de Croix pendant la procession:

j'ai continué, soutenue par deux Amies.


 

Un jour chez moi, n'en pouvant plus, devant la très belle Image de JÉSUS Miséricordieux,

je Lui ai dit : "Je n'en peux plus, je vais mourir, j'abandonne..."

Soudain, sur l'Image JÉSUS est devenu comme Vivant : Sa Sainte Face, avec une RELIEF très visible, brillait comme de l'argent et, dans ma chambre,

j'ai entendu très fort :

 

"Tu es LIBRE".


Je L'ai regardé en pleurant : "Non, NON ! Maintenant que je Te connais, je ne PEUX plus, je ne VEUX plus T'abandonner".

"Alors prends ta Croix souffre et suis-Moi";

et de ce jour a commencé tout cet Amour qui m'amenait de plus en plus vite, de plus en plus haut,


jusqu'à ressentir le Souffle

du Dieu Vivant en tout mon Être.

 

Pendant ces 6 Neuvaines, je pressentais que je n'obtiendrai pas que soit préservée la vie conjugale

de mes deux Filles.

 

Mais je pensais que Dieu, au moins, protégerait les deux Enfants que chacune avait, qu'ils ne seraient pas trop malheureux de la séparation de leurs Parents;

et je me disais:


"Mon Dieu ! Pourquoi je persiste à croire

qu'il peut y avoir encore un Miracle ?".

 

La Volonté de Dieu se manifesta

là où je ne l'attendais pas.


 

La 3ème année de ces pélerinages à San Damiano,

où je tombai si malade que seule l'Aide de Dieu me tenait debout,

AUTRE chose se passait au Ciel;

voilà pourquoi on ne sait pas prier si l'on n'ajoute pas:

"Père, que Ta Volonté soit faite

et non la mienne".


C'est en 1980 qu'en entrant dans ma chambre, j'entends la voix de mon Père (décédé en 1956) :

 

"MERCI, mon Enfant : grâce à ta souffrance d'Amour, NOUS sommes délivrés; NOUS pouvons rentrer au Ciel de Gloire ;

c'est la Communion des Saints du Ciel

et des Saints de la Terre,

des Vivants de la Terre

et des Vivants du Ciel".

 

J'étais toute nouvelle dans cette démarche

vers JÉSUS ; et ces paroles,

je ne les avais jamais entendues nulle part avant ce jour;

mais ce qui m'a frappée surtout, c'est que mon Père chéri avait été au Purgatoire pendant 24 ans !


Avant cela, je ne priais pas pour les Âmes du Purgatoire, je n'offrais pas de Messes pour elles et Dieu, dans Son Infinie Bonté, S'est servi de ma souffrance pour délivrer mon Père et d'autres Âmes, car mon Père m'avait dit : "NOUS sommes délivrés". Comment se douter qu'il se trouvait encore au Purgatoire, lui si généreux, si bon...

C'est vrai, Seigneur, qu'il ne voulait pas entrer dans

une église et qu'il priait à sa façon en Te remerciant;

mais il a fait tant de bien en ce monde !

 

Que c'est CHER, Seigneur, une place près de Toi.

Tu me le fais dire pour tous mes Frères:

"JÉSUS AIME Son Église".

 

Ensuite, c'était si bon de parler à mon Père chéri, que je l'ai appelé; alors le Christ m'a répondu très fort :

"Laisse Mes Âmes tranquilles !".

Là, j'ai dit aussitôt : "Alors, Seigneur, viens, Toi à moi ; j'ai BESOIN de T'entendre".

C'est ainsi qu'a commencé mon grand roman d'Amour avec Dieu ;

depuis j'entends JÉSUS,

MARIE et les Saints me parler du Ciel.


 

À présent il faut que je donne le Témoignage

en ACTES,

et les fruits que ces actes ont produits,

d'une Amie portugaise,

veuve et Mère de 4 Enfants;

je l'ai cachée sous le nom français de "Bienvenue".

 

Le Témoignage en Actes de "Bienvenue"

 

pour le livre

"Témoins de la Croix -

Messages de Vie"

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:24

 

 

 

 

Puis, d’une voix tonitruante,

il ordonna aux miliciens de défoncer

le tabernacle.

L’assemblée retint son souffle et pria ardemment.

 

 

 

Tourné vers la foule l’homme crie:

 

 On va voir maintenant si votre Christ sait se défendre.

 

Voilà ce que j’en fais de votre

‘Présence Réelle’.

 

Des trucs du Vatican,

pour mieux vous exploiter!

 

 

 

Ce disant, il attrapa le ciboire

et jeta sur les dalles toutes les hosties.


Les fidèles, sidérés, reculèrent

en étouffant un cri.

 

 

 

La petite Li reste figée

sur place.

 

Oh, qu’a-t-on fait du Pain?


 

Son petit coeur droit et innocent

se met à saigner devant les hosties dispersées sur le sol.

 

 

 

N’y aura-t-il personne pour défendre Jésus ?

 

Le Commissaire se moque,

un rire gras entrecoupe ses blasphèmes.

 

Li pleure en silence.

 

 

 

Et maintenant, dehors, allez-vous-en!

Hurle le Commissaire,

et gare à celui qui oserait retourner

dans cet antre de superstitions!

 

 

 

L’église se vide.

Mais, outre les Anges adorateurs toujours présents autour

de Jésus Hostie,

un témoin se tient là,

ne perdant rien de la scène

qui se déroule sous ses yeux.

 

 

 

C’est le père Luc, des Missions Étrangères.

 

Caché par les paroissiens dans un réduit du choeur, celui-ci dispose d’une lucarne qui donne sur l’église.

 

 

 

Il s’abîme en prière réparatrice

et souffre de ne pouvoir bouger:


un geste de sa part et ses paroissiens qui l’ont camouflé là sont arrêtés pour trahison.

 

 

 

Seigneur Jésus,

ayez pitié de vous-même, prie-t-il,

avec angoisse, empêchez ce sacrilège!

Seigneur Jésus!

 

 

 

Tout à coup, un crissement brise

le lourd silence de l’église.

La porte s’ouvre doucement.

C’est la petite Li !

 

 

 

Elle a à peine dix ans et la voilà

qui s’approche de l’autel,

de ses petits pas de chinoise…

 

Le père Luc tremble pour elle:

elle peut se faire tuer à tout moment!

 

 

 

Mais il ne peut communiquer avec elle,

il ne peut que regarder et supplier tous les saints du Ciel d’épargner

cette enfant.

 

La petite se prosterne et adore en silence, comme sœur Euphrasie le lui a appris.

 

Elle sait que l’on doit préparer son cœur avant de recevoir Jésus.

 

 

 

Les mains jointes elle adresse une mystérieuse prière à son cher Jésus maltraité et abandonné.

 

Puis le père Luc la voit se baisser et,

à quatre pattes,

happer une hostie avec sa langue.


La voilà maintenant à genoux,

les yeux clos et tournés à l’intérieur

vers son visiteur céleste.

 

Chaque seconde pèse lourd,

le père Luc craint le pire…

Si seulement il pouvait lui parler!

 

Mais l’enfant repart doucement

comme elle était arrivée,

presque en sautillant.

 

 

 

Les ‘épurations’ continuent et la brigade volante des services de l’ordre fouille tout le village et ses abords.

 

 

 

Tel est le sort de la ‘Nouvelle Chine’. Parmi les paysans, personne n’ose bouger.

 

Tapis dans leurs cabanes de bambou,

ils ignorent tout de l’avenir.

 

 

 

Pourtant tous les matins,

notre petite Li s’échappe pour retrouver son Pain Vivant dans l’église et, reproduisant exactement

la scène de la veille,


elle prend une hostie avec la langue

et disparaît.

 

Le père Luc rongeait son frein:

Pourquoi ne les prend-elle pas toutes ?

 

 

 

Il connaît le nombre des hosties:

trente deux.

Ne sait-elle donc pas qu’elle peut en ramasser plusieurs à la fois ?

 

 

 

Non, elle ne le sait pas.

Soeur Euphrasie avait été bien claire:

 Une seule hostie par jour suffit.

 

Et on ne touche pas l’hostie,

on la reçoit sur la langue!

 

La petite se conforme aux règles.

 

 

 

Un jour, il ne reste plus

qu’une seule hostie.

A l’aube l’enfant se faufile comme de coutume dans l’église et s’approche

de l’autel.

 

Elle s’agenouille et prie

tout près de l’hostie.

 

Alors le Père Luc étouffe un cri.

 

 

 

Un milicien, debout dans l’embrasure

de la porte braque son revolver.

On n’entend qu’un coup sec,

suivi d’un gros éclat de rire.

 

L’enfant s’effondre aussitôt.

 

Le père Luc la croit morte,

mais non, il la voit ramper avec difficulté vers l’hostie et y coller la bouche.

 

 

 

Quelques soubresauts convulsifs,

suivis d’une soudaine détente.


La petite Li est morte.


Elle a sauvé toutes

les hosties !

 

 

 

Puissiez vous Seigneur nous pardonner

notre manque de RESPECT,

cette atteinte à votre PURETÉ,

dans la banalisation de vos Saintes

Espèces.

 

Communier dans les mains

Est(impures)

et indigne des CATHOLIQUES.

 

 

 

 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 13:32

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CLASSIFICATION DES ANGES


Les anges dans la Bible

http://www.info-bible.org/articles/anges.htm

Lien à voir bien pour les explications

Clic sur link

 

1 Les anges qui n'ont pas péché

1 Archange

2 Anges

3 Chérubins

4 Séraphins

5 Autres appellations

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2 Les anges qui ont péché

1 Satan

2 Les anges qui sont gardés en prison

3 Les anges qui sont en liberté ou démons

 

Le plus connu des anges déchus est Azazel, et son nom est fréquemment donné à Satan dans les croyances chrétiennes.


un ange exilé ou banni du Paradis

en punition de sa désobéissance ou rébellion

contre Dieu.


Porte-enfer-Darvaza_MFS-Pictures-CC-by-nc-sa-2.jpgMontage Yoyo avec une image prise sur le net

si problème me le dire par mail merci !

-------------------------------------

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ange_gardien

Clic ci dessous sur link pour savoir +

 

link

 

 La présence invisible de ces esprits Bienheureux nous est une grande aide, Et d'un grand réconfort:

Ils marchent à côté de nous,

Ils nous protègent,

En toute circonstance,

Ils nous défendent dans les dangers,


Et nous pouvons avoir recours à eux

à tout moment.

 

  Benoît XVI

   

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--------------------------------------

 

http://groupe.de.prieres.free.fr/spip.php?page=anges&id_article=23

clic ci dessous sur link  pour savoir +

 

link

 

 

Une journée avec mon Ange gardien

Saint Thomas nous enseigne que:


« dès sa naissance, chaque personne humaine bénéficie de l’assistance d’un ange, et tout au long du chemin de la vie.

 

Au terme de notre vie terrestre,

il sera encore notre compagnon pour l’éternité dans le Ciel.



 Il existe donc un monde invisible autour de nous entouré d’anges.

Ces êtres spirituels ont choisi Dieu de manière définitive.

 

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Prions  nos anges

 

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 Une petite prière simple et facile de Yoyo 

Pour

 

Mon Ange

Toi qui vois tout le temps la face du Père, veuille lui offrir mes prières.

Défends-moi contre les attaques de Satan et de ses Démons.

Ange du Seigneur, sois bienveillant pour moi, combats avec moi pour que je vive toujours dans la paix de Dieu-Jésus.

Merci-Mon Ange-Gloire à Dieu

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Voir mon article Témoignages

(mon témoignage sur les anges)

Bisousssss Yoyo


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